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7 décembre 2014 7 07 /12 /décembre /2014 15:18

Article original du Figaro ici.

Des mesures réalisées à Paris confirment que les particules ultrafines, les plus néfastes pour la santé, sont bien plus nombreuses que les grosses, mais ne sont toujours pas prises en compte par la réglementation.

Fines, nombreuses et dangereuses… Plus les travaux sur la pollution atmosphérique se perfectionnent, plus on est capable de détecter des poussières infiniment petites et de mesurer les risques sanitaires qui leur sont associés.

Ainsi, le ballon de Paris qui s'élève tous les jours au-dessus du parc André- Citroën embarque-t-il à son bord non seulement des personnes curieuses d'admirer la ville à quelque 150 mètres au-dessus du sol mais il est également doté depuis 2008, en association avec Airparif, d'appareils de mesure de la pollution de l'air. Une panoplie d'instruments complétée en 2013 par un outil de grande précision, le LOAC (Light, Optical, Aerosol Counter) capable de se focaliser sur les particules les plus fines, autrement dit inférieures à 1 micromètre (0,001 millimètre).

Et ce que l'on découvre n'a rien de très réjouissant. «Un jour de pollution moyenne, les Parisiens respirent environ 200.000 particules par litre d'air (chaque inspiration représente environ un demi-litre) rappelle Jean-Baptiste Renard, directeur de recherche au CNRS d'Orléans, et il y a dans ce litre 200 fois plus de particules comprises entre 0,2 et 1 microgramme que de particules plus grosses, entre 1 et 10 microgrammes.»

Or, plus les particules sont fines, plus elles pénètrent dans l'organisme . Il est admis que les grosses particules (supérieures à 5 microgrammes) sont bloquées au niveau du nez, que celles d'une taille de 1 à 5 microgrammes atteignent la trachée et, enfin, que les plus petites s'enfoncent profondément dans les voies respiratoires. «Elles peuvent franchir les barrières biologiques », insiste Sabine Host, chargée d'étude épidémiologique à l'Observatoire régional de santé en Ile-de-France, autrement dit passer dans le sang.

Près de 400.000 décès en Europe

En matière de santé, cette pollution de l'air est impliquée dans plusieurs pathologies (infarctus, problèmes respiratoires, cancers…). Dans un rapport qui vient d'être publié, l'Agence européenne de l'environnement note que si «les effets sur les maladies respiratoires et les maladies cardiovasculaires sont bien connus, des études plus récentes montrent que cela peut affecter la santé d'une autre façon, qu'il s'agisse du développement du fœtus ou encore des maladies en fin de vie ».

Les grandes études aboutissent toutes aux mêmes constats. En France, on parle de 42.000 décès prématurés, dont 1400 pour Paris et, selon le tout dernier rapport de l'Agence européenne de l'environnement, près de 400.000 décès en Europe (chiffres 2011).

Le LOAC a notamment permis de mesurer la pollution lors de deux pics, en décembre 2013 et en mars 2014: il y avait 5 à 15 fois plus de particules très fines que lors d'une journée standard. En décembre, les données enregistrées font état de 3 millions de particules par litre d'air. «Le record a été atteint le 13 décembre 2013, avec un pic de 6 millions de particules inférieures à 1 micromètre par litre mesuré à 18 heures». À titre de comparaison, c'est ce que produit la fumée de 8 cigarettes dans une pièce non aérée d'environ 20 m2.

Pour les divers spécialistes, ce type de mesures devrait inciter l'Europe à légiférer. Car les normes européennes que les pays doivent respecter en matière de microparticules ne prennent en compte que les plus grosses, celles de 10 micromètres (PM 10), et l'OMS a simplement émis des recommandations pour les particules de 2,5 micromètres (PM 2,5). Il est vrai que même à ces niveaux de pollution, nombre de pays ne sont pas dans les clous, à commencer par la France qui vit sous la menace d'une grosse sanction financière. Et la Cour de justice européenne, dans un arrêt rendu la semaine dernière, vient de rappeler à l'Angleterre que le respect des directives n'était pas facultatif, mais que les pays avaient bien une obligation de résultat.

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30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 02:33
 la pollution de l’air reste en tête des problèmes environnementaux considérés comme les plus préoccupants par les Français

Pour la troisième année consécutive, la pollution de l’air reste en tête des problèmes environnementaux considérés comme les plus préoccupants par les Français, recueillant 42 % des votes contre 34 % pour le changement climatique. Les autres enjeux les plus cités, catastrophes naturelles, augmentation des déchets et pollution de l’eau, se placent loin derrière avec environ 30 % des réponses.

Ce résultat est d’autant plus significatif qu’il marque une tendance de fond avec une progression de 7 points des réponses depuis 2011 sur cet enjeu qui n’intégrait pas le récent épisode de pollution du mois de mars 2014.

L’enquête a été réalisée en novembre 2013 par le Service de l'observation et des statistiques du Commissariat général au développement durable. Pour la consulter dans son intégralité, rendez-vous sur : http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Rep_-_Indicateurs_cles_de_l_environnement.pdf

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 02:35
Evolution sur 20 ans du PIB (en %) aux Etats-Unis et dans la zone Euro après le début du déclin de la production de pétrole, selon les modèles de Michael Kumhof. DOC. MK
Evolution sur 20 ans du PIB (en %) aux Etats-Unis et dans la zone Euro après le début du déclin de la production de pétrole, selon les modèles de Michael Kumhof. DOC. MK

un article tiré du très intéressant Blog Sortir du pétrole.com

Selon Michael Kumhof, expert en modélisation économique au FMI, une baisse « géologique » de la production d’or noir -à la suite du "peak oil" mondial donc- menace de faire dévisser les PIB des pays importateurs et de faire exploser leurs déficits.

Michael Kumhof est un spécialiste d'économie et de modélisation. Il travaille au Département « Recherche » du Fonds monétaire international (FMI). Avec ses compagnons chercheurs, il "joue" avec les modèles mathématiques et analyse les résultats. Parmi ses "dadas": l’après pic pétrolier -quelle que soit sa date- et le nécessaire "ajustement" du système économique.

Des modèles scientifiques qui lient la production de pétrole et la croissance du PIB et qui introduisent la notion d'entropie dans l'économie

Premier constat : les modèles en question permettent de lier objectivement la croissance (ou la réduction) de la production de pétrole et la croissance (ou la réduction) du PIB (produit intérieur brut)… Conséquence: notre « croissance » économique est directement liée à la production de pétrole. Imaginons ce lien comme l’énergie nécessaire pour faire fonctionner une énorme machine mondiale qui engloberait la plupart de nos activités. On comprend alors qu'après un "pic", la baisse continue de la production contraint la croissance et le fonctionnement même de la machine.

Deuxième constat : ses modèles complexes introduisent la notion d’entropie dans l’économie. Avec cette notion, ils bousculent les "vérités" actuellement admises par la plupart des économistes (jusqu’alors l’entropie, mesurant le désordre d'un système, est avant tout prise en compte dans la thermodynamique). Surtout, cela a le mérite de poser des limites physiques au système économique et cela permet d’appréhender les potentiels impacts de différents types de chocs pétroliers : « chocs » de la demande, « chocs » de l’offre…

Ainsi, bonne nouvelle, les chocs pétroliers « géologiques », provoqués donc par l’épuisement même de la ressource (épuisement irréversible), pourraient être sans effet dramatique si la « substituabilité » entre le pétrole et les autres facteurs de production croît en même temps que croît le prix du pétrole. Traduction : on réduirait les effets des chocs pétroliers si l’on était capable de compenser le «manque» de pétrole (énergies de substitution, efficacité énergétique, etc.). Cependant, cette action possède des limites et nécessite des délais. C’est peut-être à ce niveau que l’on pourrait un jour prochain regretter fâcheusement de n’avoir pas voulu prendre en compte plus tôt l’importance réelle du « peak oil ».

Une baisse annuelle de 2 % de la production de pétrole équivaudrait à une hausse de 800% de son prix sur 20 ans

En revanche, mauvaise nouvelle, une chose paraît acquise : moins on sera « élastique », plus on aura du mal à compenser en temps voulu le manque d’or noir, notamment dans certaines technologies « clés » où il est essentiel, en particulier bien sûr les transports… Les impacts d’une déplétion continue (décroissance de la production pétrolière) augmenteront alors dramatiquement en gravité.

Selon Michael Kumhof, pour une baisse de la production de pétrole de 2% par an, les modèles peuvent conclure à une hausse de prix du pétrole de l’ordre de 25% sur la même période, et même de 800% à 1500% sur 20 ans !… Pour les pays importateurs, cela se traduirait par une sévère contraction de leur produit intérieur brut (PIB), et par un alourdissement exponentiel de leurs déficits.

Et encore, l’expert admet volontiers les limites des modèles qu’il étudie. D’après lui, au-delà de 200 dollars le baril de pétrole, on entre dans un « autre monde », inconnu, où des secteurs entiers de l’économie actuelle ne résisteraient pas.

Etonnamment, les conclusions de Michael Kumhof, qui existent depuis plusieurs années, ne semblent pas encore suffisamment édifiantes pour vraiment sortir du Département « Recherche » du FMI et être adoptées par les économistes. Or, la production mondiale de pétrole se trouve sur une sorte de plateau depuis 2005 tandis que le pétrole conventionnel a, lui, connu son pic pendant cette période... Ce sont les pétroles non-conventionnels qui compensent jusqu'alors son déclin, mais avec un besoin de plus en plus important en énergie et un coût croissant en gaz à effet de serre. L'ASPO (association pour l'étude des pics de production de pétrole et de gaz naturel, dont la plupart des membres sont issus de la planète "pétrole") prévoit le pic global de la production d'or noir vers 2015.

Projection de la production pétrolière selon l'Agence internationale de l'énergie. Production conventionnelle actuelle en bleu marine. DOC. IEA 2010

Projection de la production pétrolière selon l'Agence internationale de l'énergie. Production conventionnelle actuelle en bleu marine. DOC. IEA 2010

Projection de la production pétrolière selon l'Agence internationale de l'énergie. Production conventionnelle actuelle en bleu marine. DOC. IEA 2010

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30 juillet 2014 3 30 /07 /juillet /2014 02:24

Depuis le 10 janvier, les automobilistes parisiens doivent rouler à 70 km/h maximum sur le périphérique au lieu de 80 km/h. Or, si l'on en croit la société d'infotrafic Inrix, cette mesure aurait permis de réduire les embouteillages sur ce qui constitue l'axe routier le plus fréquenté d'Europe. La société a fondée son étude sur des données anonymes transmises par des millions de GPS d'automobilistes sur le périphérique. Elle a ensuite comparé deux périodes: du 10 janvier au 10 juin 2013, et du 10 janvier au 10 juin 2014. Et selon une synthèse de ces données que Metronews a pu se procureur, les bouchons auraient diminué de 36 %. Depuis la nouvelle limitation de vitesse, les automobilistes passeraient ainsi 66 minutes par jour sur le périphérique, au lieu des 104 minutes journalières l'an passé.

Pour Chris Lambert, expert chez Inrix interrogé par Metronews, ce résultat ««peut s'expliquer par un trafic fluidifié, avec une vitesse plus régulière qui entraîne mécaniquement une réduction de l'effet accordéon». Les points de congestion seraient en conséquence «moins nombreux». Néanmoins, ces résultats encourageants doivent être examinés avec prudence. La société spécialisée dans l'infotrafic indique à Metronews que l'étude n'est «pas pondérée par des facteurs exogènes» comme les jours de grèves ou les accidents.

Mise en place en janvier dernier, cette mesure visait principalement à réduire la pollution dans la capitale. Selon la mairie de Paris, le boulevard périphérique contribue à lui seul à 35% des émissions de particules fines liées au trafic automobile parisien, soit 20% des émissions totales de la ville. De plus selon la mairie, la diminution de 10 km/h aurait pour conséquence une baisse de 23 % du nombre d'accidents et une réduction de près de 65 % du nombre de blessés graves et de tués. La municipalité avait également l'intention de réduire la gêne causée par le bruit pour les 100.000 riverains habitant aux alentours du périphérique.

Le périphérique à 70 km/h aurait entraîné une baisse des bouchons - Le Figaro

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 13:14
Tour d'horizon des tours du périph - Site de la mairie de Paris
Un article instructif, trouvé sur le site de la mairie de Paris.
Tour d'horizon des tours du périph

Le questionnement - démolir ou pas - fait partie depuis longtemps des réflexions de la Ville sur ces territoires situés le long du périph'. L'enjeu est en effet ici d'améliorer les conditions de vie des habitants, le cadre urbain, la qualité de l'habitat et de réduire les nuisances tout en permettant le maintien de familles populaires dans Paris. Détours du côté des tours en 3 exemples.

Suite de l'article ici : http://www.paris.fr/accueil/urbanisme/detours-du-cote-des-tours/rub_9650_actu_137111_port_23751

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 08:10

enfin une prise de conscience ?

A la une du monde

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 13:03
Sur le site d'Air Parif aujourd'hui

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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 13:33

Par Mathilde Gérard et Jonathan Parienté

Un article du Monde où vous trouverez des éléments de réponse aux questions suivantes

  • Le maire de Paris a-t-il autorité pour diminuer la vitesse autorisée ?
  • Cette mesure est-elle efficace pour réduire la pollution atmosphérique ?
  • Quel impact sur le volume sonore ?
  • Réduire la vitesse fera-t-il baisser le nombre d'accidents ?
  • La mesure va-t-elle permettre de fluidifier le trafic ?
  • Pourquoi cette décision est-elle critiquée ?

Réponse dans l'article ici :

http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/12/18/bruit-pollution-securite-quel-impact-aura-la-vitesse-reduite-sur-le-periph_4336011_823448.html?xtmc=periph&xtcr=6

AFP/MARTIN BUREAU

AFP/MARTIN BUREAU

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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 15:33

Un article de Libération - AFP 7 décembre 2014 à 13:01

Commentaire de RLP : Des mesures pour diminuer la pollution intra muros, mais rien pour le périph' et ses alentours .... C'est pourtant le vrai ''canyons de pollution'' comme le dit Anne Hidalgo...

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Alors que les feux de bois seront interdits dans Paris le 1er janvier (lire Paris décrète la fin des flammes au foyer), Anne Hidalgo annonce qu’elle veut «la fin du diesel à Paris en 2020» mais aussi rendre le centre de la capitale (Ier, IIe, IIIe et IVe arrondissements) «semi-piétonnier», dans un entretien au Journal du Dimanche.«Je veux la fin du diesel à Paris en 2020, et si possible au-delà du périphérique. Il s’agit donc d’accélérer la mutation, avec le concours de l’État. J’ai commencé en éradiquant en trois mois les voitures diesel du parc de la Ville», déclare la maire PS de la capitale, dont le plan antipollution sera discuté au Conseil de Paris le 9 février.

«Par ailleurs, grâce à des pastilles ou des puces, on pourra bientôt identifier le degré de pollution de chaque véhicule. Nous comptons sur la pédagogie et le civisme, mais il y aura aussi des contrôles routiers pour éviter les infractions. J’aimerais qu’on utilise les quatre portiques installés sur le périphérique», initialement dans le cadre de l’écotaxe, ajoute Anne Hidalgo qui envisage aussi «d’autres types de contrôles à l’aide de caméras».

Anne Hidalgo souhaite aussi «la mise en place d’axes de circulation réservés aux véhicules propres». Les «canyons de pollution» comme la rue de Rivoli ou les Champs-Elysées ne «seraient autorisés qu’aux véhicules à ultra-basse émission et interdits à tous les autres». «Cela se fera dans un premier temps à titre expérimental», précise-t-elle.

La majorité municipale va en outre «poursuivre l’extension des zones 30» -où la vitesse est limitée à 30 km/h- amenées à devenir «la règle dans tout Paris». «Circuler à 50 km/h sur les grands axes sera alors l’exception».

Et, «dans les quatre arrondissements du centre, à l’exception des vélos, bus et taxis, seuls auraient le droit d’entrer les voitures des résidents, les véhicules d’urgence ou de livraison», ajoute la maire de Paris, qui «propose qu’on commence par le week-end» avant de «rapidement» l’étendre «au reste de la semaine».

Le nombre de kilomètres de pistes cyclables sera par ailleurs «doublé d’ici à 2020, avec un plan vélo très ambitieux, de 100 millions d’euros sur la mandature qui permettra le franchissement des portes de Paris, mais aussi une grande traversée nord-sud et une autre est-ouest».

Mme Hidalgo veut également «développer le vélo à assistance électrique, aussi bien dans l’aide à l’achat que dans le dispositif Vélib'». «Techniquement, c’est possible», dit-elle. «De même, nous mettrons en place un plan d’installation de bornes de recharge pour les voitures électriques. Une aide financière incitera les copropriétaires à s’équiper en bornes de recharge, mais aussi en garages à vélos».

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 13:27
Périphérique parisien : la vitesse abaissée à 70 km/h dès le 10 janvier  - le Parisien

70 km/h et pas plus, dès le 10 janvier. La limitation de vitesse sur le boulevard périphérique parisien sera effective d'ici quelques jours. Un véritable changement pour les 1,3 million de véhicules qui empruntent quotidiennement cette rocade, habitués aujourd'hui à une vitesse maximale de 80 km/h.

Vendredi prochain, les 16 radars du périphérique contrôleront le respect de cette nouvelle vitesse mais les sanctions ne tomberont pas tout de suite. En effet, pendant une semaine, les policiers ne verbaliseront pas donnant ainsi le temps aux automobilistes de se faire au changement.

L'annonce de la date d'entrée en vigueur de cette réduction de moins de 10 km/h de la vitesse sur le périphérique est d'ores et déjà diffusée ce vendredi sur les panneaux à message variables du boulevard. Les 150 panneaux de signalisation avec l'inscription 70 seront installés dans la nuit de mardi 7 janvier à mercredi 8 janvier, puis au cours de la nuit du mercredi 8 au jeudi 9, entre 21h30 et 5h, par les services de la ville.

Suite de l'article ici : http://www.leparisien.fr/transports/video-peripherique-parisien-la-vitesse-abaissee-a-70-km-h-des-le-10-janvier-03-01-2014-3459661.php

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