30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 02:33
 la pollution de l’air reste en tête des problèmes environnementaux considérés comme les plus préoccupants par les Français

Pour la troisième année consécutive, la pollution de l’air reste en tête des problèmes environnementaux considérés comme les plus préoccupants par les Français, recueillant 42 % des votes contre 34 % pour le changement climatique. Les autres enjeux les plus cités, catastrophes naturelles, augmentation des déchets et pollution de l’eau, se placent loin derrière avec environ 30 % des réponses.

Ce résultat est d’autant plus significatif qu’il marque une tendance de fond avec une progression de 7 points des réponses depuis 2011 sur cet enjeu qui n’intégrait pas le récent épisode de pollution du mois de mars 2014.

L’enquête a été réalisée en novembre 2013 par le Service de l'observation et des statistiques du Commissariat général au développement durable. Pour la consulter dans son intégralité, rendez-vous sur : http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Rep_-_Indicateurs_cles_de_l_environnement.pdf

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 02:35
Evolution sur 20 ans du PIB (en %) aux Etats-Unis et dans la zone Euro après le début du déclin de la production de pétrole, selon les modèles de Michael Kumhof. DOC. MK
Evolution sur 20 ans du PIB (en %) aux Etats-Unis et dans la zone Euro après le début du déclin de la production de pétrole, selon les modèles de Michael Kumhof. DOC. MK

un article tiré du très intéressant Blog Sortir du pétrole.com

Selon Michael Kumhof, expert en modélisation économique au FMI, une baisse « géologique » de la production d’or noir -à la suite du "peak oil" mondial donc- menace de faire dévisser les PIB des pays importateurs et de faire exploser leurs déficits.

Michael Kumhof est un spécialiste d'économie et de modélisation. Il travaille au Département « Recherche » du Fonds monétaire international (FMI). Avec ses compagnons chercheurs, il "joue" avec les modèles mathématiques et analyse les résultats. Parmi ses "dadas": l’après pic pétrolier -quelle que soit sa date- et le nécessaire "ajustement" du système économique.

Des modèles scientifiques qui lient la production de pétrole et la croissance du PIB et qui introduisent la notion d'entropie dans l'économie

Premier constat : les modèles en question permettent de lier objectivement la croissance (ou la réduction) de la production de pétrole et la croissance (ou la réduction) du PIB (produit intérieur brut)… Conséquence: notre « croissance » économique est directement liée à la production de pétrole. Imaginons ce lien comme l’énergie nécessaire pour faire fonctionner une énorme machine mondiale qui engloberait la plupart de nos activités. On comprend alors qu'après un "pic", la baisse continue de la production contraint la croissance et le fonctionnement même de la machine.

Deuxième constat : ses modèles complexes introduisent la notion d’entropie dans l’économie. Avec cette notion, ils bousculent les "vérités" actuellement admises par la plupart des économistes (jusqu’alors l’entropie, mesurant le désordre d'un système, est avant tout prise en compte dans la thermodynamique). Surtout, cela a le mérite de poser des limites physiques au système économique et cela permet d’appréhender les potentiels impacts de différents types de chocs pétroliers : « chocs » de la demande, « chocs » de l’offre…

Ainsi, bonne nouvelle, les chocs pétroliers « géologiques », provoqués donc par l’épuisement même de la ressource (épuisement irréversible), pourraient être sans effet dramatique si la « substituabilité » entre le pétrole et les autres facteurs de production croît en même temps que croît le prix du pétrole. Traduction : on réduirait les effets des chocs pétroliers si l’on était capable de compenser le «manque» de pétrole (énergies de substitution, efficacité énergétique, etc.). Cependant, cette action possède des limites et nécessite des délais. C’est peut-être à ce niveau que l’on pourrait un jour prochain regretter fâcheusement de n’avoir pas voulu prendre en compte plus tôt l’importance réelle du « peak oil ».

Une baisse annuelle de 2 % de la production de pétrole équivaudrait à une hausse de 800% de son prix sur 20 ans

En revanche, mauvaise nouvelle, une chose paraît acquise : moins on sera « élastique », plus on aura du mal à compenser en temps voulu le manque d’or noir, notamment dans certaines technologies « clés » où il est essentiel, en particulier bien sûr les transports… Les impacts d’une déplétion continue (décroissance de la production pétrolière) augmenteront alors dramatiquement en gravité.

Selon Michael Kumhof, pour une baisse de la production de pétrole de 2% par an, les modèles peuvent conclure à une hausse de prix du pétrole de l’ordre de 25% sur la même période, et même de 800% à 1500% sur 20 ans !… Pour les pays importateurs, cela se traduirait par une sévère contraction de leur produit intérieur brut (PIB), et par un alourdissement exponentiel de leurs déficits.

Et encore, l’expert admet volontiers les limites des modèles qu’il étudie. D’après lui, au-delà de 200 dollars le baril de pétrole, on entre dans un « autre monde », inconnu, où des secteurs entiers de l’économie actuelle ne résisteraient pas.

Etonnamment, les conclusions de Michael Kumhof, qui existent depuis plusieurs années, ne semblent pas encore suffisamment édifiantes pour vraiment sortir du Département « Recherche » du FMI et être adoptées par les économistes. Or, la production mondiale de pétrole se trouve sur une sorte de plateau depuis 2005 tandis que le pétrole conventionnel a, lui, connu son pic pendant cette période... Ce sont les pétroles non-conventionnels qui compensent jusqu'alors son déclin, mais avec un besoin de plus en plus important en énergie et un coût croissant en gaz à effet de serre. L'ASPO (association pour l'étude des pics de production de pétrole et de gaz naturel, dont la plupart des membres sont issus de la planète "pétrole") prévoit le pic global de la production d'or noir vers 2015.

Projection de la production pétrolière selon l'Agence internationale de l'énergie. Production conventionnelle actuelle en bleu marine. DOC. IEA 2010

Projection de la production pétrolière selon l'Agence internationale de l'énergie. Production conventionnelle actuelle en bleu marine. DOC. IEA 2010

Projection de la production pétrolière selon l'Agence internationale de l'énergie. Production conventionnelle actuelle en bleu marine. DOC. IEA 2010

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30 juillet 2014 3 30 /07 /juillet /2014 02:24

Depuis le 10 janvier, les automobilistes parisiens doivent rouler à 70 km/h maximum sur le périphérique au lieu de 80 km/h. Or, si l'on en croit la société d'infotrafic Inrix, cette mesure aurait permis de réduire les embouteillages sur ce qui constitue l'axe routier le plus fréquenté d'Europe. La société a fondée son étude sur des données anonymes transmises par des millions de GPS d'automobilistes sur le périphérique. Elle a ensuite comparé deux périodes: du 10 janvier au 10 juin 2013, et du 10 janvier au 10 juin 2014. Et selon une synthèse de ces données que Metronews a pu se procureur, les bouchons auraient diminué de 36 %. Depuis la nouvelle limitation de vitesse, les automobilistes passeraient ainsi 66 minutes par jour sur le périphérique, au lieu des 104 minutes journalières l'an passé.

Pour Chris Lambert, expert chez Inrix interrogé par Metronews, ce résultat ««peut s'expliquer par un trafic fluidifié, avec une vitesse plus régulière qui entraîne mécaniquement une réduction de l'effet accordéon». Les points de congestion seraient en conséquence «moins nombreux». Néanmoins, ces résultats encourageants doivent être examinés avec prudence. La société spécialisée dans l'infotrafic indique à Metronews que l'étude n'est «pas pondérée par des facteurs exogènes» comme les jours de grèves ou les accidents.

Mise en place en janvier dernier, cette mesure visait principalement à réduire la pollution dans la capitale. Selon la mairie de Paris, le boulevard périphérique contribue à lui seul à 35% des émissions de particules fines liées au trafic automobile parisien, soit 20% des émissions totales de la ville. De plus selon la mairie, la diminution de 10 km/h aurait pour conséquence une baisse de 23 % du nombre d'accidents et une réduction de près de 65 % du nombre de blessés graves et de tués. La municipalité avait également l'intention de réduire la gêne causée par le bruit pour les 100.000 riverains habitant aux alentours du périphérique.

Le périphérique à 70 km/h aurait entraîné une baisse des bouchons - Le Figaro

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 13:14
Tour d'horizon des tours du périph - Site de la mairie de Paris
Un article instructif, trouvé sur le site de la mairie de Paris.
Tour d'horizon des tours du périph

Le questionnement - démolir ou pas - fait partie depuis longtemps des réflexions de la Ville sur ces territoires situés le long du périph'. L'enjeu est en effet ici d'améliorer les conditions de vie des habitants, le cadre urbain, la qualité de l'habitat et de réduire les nuisances tout en permettant le maintien de familles populaires dans Paris. Détours du côté des tours en 3 exemples.

Suite de l'article ici : http://www.paris.fr/accueil/urbanisme/detours-du-cote-des-tours/rub_9650_actu_137111_port_23751

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 08:10

enfin une prise de conscience ?

A la une du monde

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 13:03
Sur le site d'Air Parif aujourd'hui

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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 13:33

Par Mathilde Gérard et Jonathan Parienté

Un article du Monde où vous trouverez des éléments de réponse aux questions suivantes

  • Le maire de Paris a-t-il autorité pour diminuer la vitesse autorisée ?
  • Cette mesure est-elle efficace pour réduire la pollution atmosphérique ?
  • Quel impact sur le volume sonore ?
  • Réduire la vitesse fera-t-il baisser le nombre d'accidents ?
  • La mesure va-t-elle permettre de fluidifier le trafic ?
  • Pourquoi cette décision est-elle critiquée ?

Réponse dans l'article ici :

http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/12/18/bruit-pollution-securite-quel-impact-aura-la-vitesse-reduite-sur-le-periph_4336011_823448.html?xtmc=periph&xtcr=6

AFP/MARTIN BUREAU

AFP/MARTIN BUREAU

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 13:27
Périphérique parisien : la vitesse abaissée à 70 km/h dès le 10 janvier  - le Parisien

70 km/h et pas plus, dès le 10 janvier. La limitation de vitesse sur le boulevard périphérique parisien sera effective d'ici quelques jours. Un véritable changement pour les 1,3 million de véhicules qui empruntent quotidiennement cette rocade, habitués aujourd'hui à une vitesse maximale de 80 km/h.

Vendredi prochain, les 16 radars du périphérique contrôleront le respect de cette nouvelle vitesse mais les sanctions ne tomberont pas tout de suite. En effet, pendant une semaine, les policiers ne verbaliseront pas donnant ainsi le temps aux automobilistes de se faire au changement.

L'annonce de la date d'entrée en vigueur de cette réduction de moins de 10 km/h de la vitesse sur le périphérique est d'ores et déjà diffusée ce vendredi sur les panneaux à message variables du boulevard. Les 150 panneaux de signalisation avec l'inscription 70 seront installés dans la nuit de mardi 7 janvier à mercredi 8 janvier, puis au cours de la nuit du mercredi 8 au jeudi 9, entre 21h30 et 5h, par les services de la ville.

Suite de l'article ici : http://www.leparisien.fr/transports/video-peripherique-parisien-la-vitesse-abaissee-a-70-km-h-des-le-10-janvier-03-01-2014-3459661.php

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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 19:01

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 19:52

article original ici

LE MONDE | 23.11.2013 à 17h33 • Mis à jour le 24.11.2013 à 12h57 | Par Laurence Caramel

Varsovie, envoyée spéciale.

Les 195 pays de la Convention des Nations unies sur le climat réunis depuis le 11 novembre à Varsovie sont finalement parvenus à un accord samedi en fin de journée, plus de vingt-quatre heures après la clôture officielle.

Les tractations ont été extrêmement dures pour trouver un équilibre entre les exigences des pays en développement dont la priorité a été de mettre les pays industrialisés face aux engagements pris en 2009 à Copenhague, et la nécessité d'aller de l'avant en adoptant une feuille de route jusqu'en décembre 2015, date à laquelle un accord mondial engageant pour la première fois tous les pays doit être signé. Il entrera en vigueur en 2020.

Varsovie, qui ne devait être qu'une "conférence d'étape" sans enjeu majeur, aura montré à quel point la défiance reste grande et laisse présager des difficultés qu'il faudra surmonter lors des prochaines étapes à Lima en décembre 2014 puis à Paris en décembre 2015. Un bon compromis est celui "où tout le monde repart frustré mais de façon équitable", selon la formule familière aux négociateurs. A n'en pas douter, tout le monde repart frustré. Le deal est-il équitable ? Non, mais chacun a préféré faire des compromis pour sauver ce qu'il jugeait essentiel et ne pas repartir les mains vides.

Regarder notre carte : La carte des impacts du réchauffement climatique

  • Une feuille de route pour 2015

C'était l'enjeu principal pour les Européens qui veulent encadrer le processus de négociations le plus possible de façon à ne pas se retrouver fin 2015 dans une situation d'impréparation comparable à celle de Copenhague.

Ils souhaitaient que les pays mettent sur la table de premiers engagements chiffrés dès 2014 de façon à avoir le temps d'évaluer l'ensemble des offres et de vérifier s'ils sont compatibles avec l'objectif de limiter le réchauffement à 2° C. Ils ne l'ont pas obtenu mais le texte "invite" les pays à remettre "leurs contributions bien avant" la Conférence de Paris et "d'ici le premier trimestre 2015 pour les pays qui le peuvent".

Les pays en développement ont monnayé durement ce calendrier et il a fallu des heures pour trouver un compromis en remplaçant notamment le mot "engagement" jugé trop contraignant par celui de "contribution" qui y figure au final.

Tous les pays repartent de Varsovie avec la mission "d'intensifier" leur travail pour élaborer leur contribution à l'accord de 2015. Un premier projet d'accord devra être finalisé - comme le prévoient les règles de la Convention -, six mois avant la Conférence de Paris, c'est-à-dire en mai 2015. D'ici là, plusieurs rendez-vous intermédiaires ont été fixés dont le sommet des chefs d'Etat à l'initiative du secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon en septembre 2014 à New York.

  • Mobiliser des financements pour le Sud

A Varsovie, les pays en développement unis au sein du groupe du G-77 et la Chine n'ont eu de cesse de dénoncer les promesses non tenues depuis 2009. A Copenhague, les pays industrialisés se sont engagés à mobiliser 100 milliards de dollars par an à partir de 2020 et à créer un Fonds vert qui accueillerait une partie de ces fonds.

Trente milliards environ ont été versés entre 2010 et 2012 au cours d'une période dite de "fast start". Mais depuis, les pays en développement n'ont plus aucune assurance sur les années à venir. Ils réclamaient que les pays industrialisés s'engagent sur une trajectoire de financement avec un objectif intermédiaire de 70 milliards de dollars en 2016. Ils ne l'ont pas obtenu. Néanmoins, les pays industrialisés se sont engagés à augmenter progressivement leurs versements et à faire preuve de davantage de transparence dans la provenance des ces fonds. Ceux du "fast start" ont en effet montré que la plupart des pays avaient recyclé des crédits provenant de l'aide publique au développement pour tenir leurs engagements.

Le comité des Finances de la convention-climat vérifiera tous les deux ans d'ici à 2020 les informations que lui fourniront les pays industrialisés sur le montant de l'effort, la part des fonds publics et des fonds privés mais aussi la place accordée à l'adaptation au changement climatique par rapport à l'atténuation des émissions. C'est là aussi une demande forte des pays les plus vulnérables qui ont obtenu une recapitalisation du Fonds d'adaptation au changement climatique à hauteur de 100 millions de dollars grâce à l'engagement des Européens.

L'Allemagne versera ainsi 30 millions d'euros et la France, 5 millions. Les pays du sud n'ont en revanche pas réussi à imposer une date et un montant – ils souhaitaient 20 milliards- pour une première levée de fonds destinée à ce Fonds vert.

  • Un mécanisme de "pertes et dommages" pour les pays exposés aux catastrophes climatiques

La création de ce mécanisme a suscité des affrontements jusqu'au dernier moment, les pays industrialisés ayant fixé comme ligne rouge que cela ne conduise pas à la création d'une nouvelle institution. La formule finale reste assez floue pour ne pas préjuger de l'avenir.

Ce "mécanisme" aura notamment pour ambition de coordonner tous les dispositifs d'intervention dans les situations d'évènements climatiques extrêmes et rassembler toutes les connaissances sur les moyens d'y faire face. Il jouera aussi un rôle de conseil auprès des pays les plus vulnérables.

  • Faire plus pour réduire les émissions mondiales d'ici 2020 ?

Les trajectoires d'émissions actuelles conduisent sur la voie d'un réchauffement plus proche de 4°C que de 2°C. Et une majorité de pays ne tiennent pas les engagements de réduction qu'ils avaient promis en 2009 à Copenhague, comme le montre l'étude de Carbon Action Tracker publiée cette semaine.

L'effort des pays industrialisés n'atteint pas 20 % de réduction des émissions d'ici 2020 alors que les rapports du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat préconisent une fourchette comprise entre 25 % et 40 %, n'ont pas manqué de rappeler les pays en développement. Ceux-ci ont accusé les pays riches de vouloir transférer le fardeau de la lutte contre le changement climatique sur leurs épaules dans le cadre du futur.

Le compromis de Varsovie consacre plusieurs paragraphes à cette question de "l'ambition" qui sera centrale dans les discussions à venir. Il presse les pays développés mais aussi dans la mesure de leurs moyens, les pays en développement d'agir dans ce sens. Sans être cependant parvenu à aboutir sur quelque chose de concret comme aurait pu l'être par exemples l'élimination des gaz HFC utilisés dans l'industrie du froid. L'Inde, qui en produit beaucoup et l'Arabie saoudite qui en a besoin pour ses systèmes de climatisation s'y sont opposés.

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