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15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 17:47
Le dimanche 26 septembre, c'est la 2ème édition de la "Voi(e)x est libre" : Artistes, Associations, Habitants, L'AUTOROUTE EST A NOUS !

Nous allons pouvoir à nouveau
Marcher, rire, manger, jouer, chanter, rouler (sans pétrole), imaginer, se détendre, courir, danser SUR L'AUTOROUTE !

Vous en rêviez?
avenir-map.jpgLe tronçon de l'A186 sur tout le secteur des murs à pêches (et même au delà cette année) est fermé aux véhicules à moteur et sécurisé pour les piétons.

Vous avez envie de profiter de ce moment et de ce cadre exceptionnels pour pratiquer et partager une activité (sportive, ludique, pédagogique, artistique, festive..) qui vous tient à cœur ?
Cette journée est conçue et se réalise en partenariat entre artistes, associations, habitants, conseils de quartier, avec le soutien logistique de la ville de Montreuil.

REJOIGNEZ NOUS !

Notre association joue un rôle primordial dans cette manifestation, puisque c'est, à l'origine, sur une proposition de Montreuil environnement que tout a démarré.

Nous vous attendons avec grand plaisir pour vous revoir ou bien vous rencontrer si nous ne nous connaissons pas encore, sur le café-resto éphémère de Montreuil environnement installé sur l'autoroute.

Comme l'année dernière, le Festival de musique de la rue Saint Antoine et la fête des Jardins feront partie intégrante de cette fête sur l'autoroute.

13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 15:51

En 2006, la direction régionale de l'équipement d'Ile-de-France (Dreif), a publié une contribution sur les déplacements en Ile- de-France, dans laquelle elle prend parti pour l'instauration d'un péage pour l'accès à la capitale. Pour Francis Rol Tanguy, directeur de la Dreif, cette question "ne doit plus rester taboue". Objectif pour la Dreif : réduire la circulation automobile et collecter des ressources pour accélérer le déploiement des transports collectifs. Le rapport complet est consultable ici.

 

Deux scénarios possibles : l'instauration, comme à Londres, d'un péage pour l'accès à l'hyper-centre ou bien d'un accès payant aux autoroutes franciliennes, dans la zone de la deuxième couronne délimitée par la A86. Le dispositif ne s'appliquerait, alors, qu'aux voies rapides. " Ce système est techniquement simple à mettre en place grâce au réseau de fibre optique déjà existant", assure M. Rol Tanguy. Ce péage, qui pourrait être étendu à tous les véhicules ou réservé aux poids lourds, générerait, selon la Dreif, une recette annuelle de 300 millions d'euros.

 

peageurbain

 

Le document de la Dreif contient déjà le début du travail. Dans un langage décomplexé, les fonctionnaires qui l'ont rédigé s'en prennent à chaque facette du «tabou». Ils évoquent ainsi «l'acceptation sociale». On peut l'obtenir, écrivent-ils, par «l'amélioration sensible et visible du service rendu aux usagers» (informations en temps réel, haute qualité des routes, meilleure sécurité dans les tunnels, secours plus rapides). Les auteurs de la contribution évoquent aussi «l'efficacité» du péage, en clair ce qu'il rapporte. Dans l'exemple anglais, les résidents bénéficient «d'un rabais de 90 %». Plus on agrandit la zone, «plus la part des "résidents" qui circulent sans entrer ni sortir du périmètre est importante et donc plus l'efficacité décroît». Et les recettes avec. Pas de gants non plus pour décrire les technologies à mettre en oeuvre. Les Britanniques utilisent la reconnaissance des plaques d'immatriculation par caméra, les Allemands la géolocalisation pour faire payer les poids lourds sur leurs autoroutes gratuites. Les voies rapides franciliennes, «entièrement câblées avec fibre optique», sont prédécoupées pour des solutions technologiquement osées. Mais on peut se contenter de «la technique toute simple de l'affichage d'une vignette assortie de contrôles de police». Voilà pour le bâton.

Recettes générées. Côté carotte, le document décrit toutes sortes de formules. Le paiement pourrait «inclure l'utilisation gratuite des transports en commun», ou encore le prix du stationnement «éventuellement avec garantie de trouver une place». Le mariage du péage et de la carte orange pourrait aboutir à «une carte multimodale» donnant à la fois accès aux voies rapides et aux transports en commun. Autre version : taxer les déplacements sur voies rapides seulement le jour. Avec cet arsenal, les services de l'Etat plaident que les recettes générées pourraient financer les transports collectifs ou les modes alternatifs à la route, en particulier pour les marchandises. Le texte fournit la simulation suivante : si l'on fait payer uniquement l'accès au réseau des voies rapides comprises dans le périmètre de l'anneau de l'A86, on peut facturer à la distance parcourue. En ne taxant que les poids lourds, on dégage 300 millions d'euros par an. Avec les voitures, le double. En Ile-de-France, l'Etat et la région investissent environ 200 millions par an, rien que pour le routier.

 

"Nous sommes favorables à l'application rapide du péage urbain dans Paris", a alors déclare Jean Sivardière, président de la Fédération nationale des usagers des transports (Fnaut), qui estime que "l'automobiliste doit payer ce qu'il coûte à la collectivité".

 

"Après le stationnement payant, le péage urbain n'est que la deuxième étape dans la gestion de la circulation en milieu urbain", rappelle Yves Crozet, qui dirige le master transport et logistique industrielle et commerciale de Lyon-II. "Ce n'est pas tant le problème de la pollution qui va nous obliger à instaurer des péages dans les villes, assure-t-il, mais l'obligation, sous peine d'asphyxie urbaine, de canaliser les déplacements." Avec le péage urbain, poursuit M. Crozet, l'infrastructure routière, l'un des derniers bastions du secteur non marchand, appliquerait, comme l'eau ou l'électricité, le principe de l'utilisateur payeur.

 

 

A partir des textes de

Dominique Buffier

Extraits d'articles parus dans l'édition du 17.01.07.du Monde

et

VINCENDON Sibylle

Extrait de Libération - 20/11/2006

 


10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 17:54
Publié  le 7/01/10, article original sur Enviro2b

 

afset.jpgUne ordonnance instituant la création d'une nouvelle agence née de la fusion de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments et de l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail, a été présentée mardi dernier en Conseil des ministres. La nouvelle agence devrait être opérationnelle dès le 1er juillet.

Selon un communiqué officiel des deux agences, le nouvel établissement né de la fusion de l'Afsset et de l'Afssa reprendra "les missions, les moyens et le personnel de chacune des deux agences". Il devra notamment "mieux couvrir certaines problématiques (...) comme l'eau, la santé au travail des agriculteurs ou encore les produits chimiques".

Le conseil d'administration de la nouvelle agence integrera des représentants de "l'Etat, ONG, entreprises, syndicats et élus". Par ailleurs, un "comité de déontologie et de prévention des conflits d'intérêts" sera mis en place et cette nouvelle agence pourra être saisie par des associations. 

 

Inquiétude pour l'avenir de l'expertise en France

Les associations ont justement fait part de leurs craintes liées à cette fusion. Ainsi, dès le 19 novembre dernier, l'ANDEVA (association des victimes de l'amiante), l'association des accidentés de la vie, et le collectif France Nature Environnement avait publié une lettre ouverte résumant leurs craintes sur le projet de fusions. Selon eux, il s'agit d'une "régression majeure" tant sur les "principes" organisant l'agence que sur son "fonctionnement". FNE regrette que ces critiques n'aient pas été prises en compte  et son porte-parole Arnaud Gossement se dit "inquiet pour l'avenir de l'expertise en France".

 

Michel Parigot, membre du conseil d'administration de l'Afsset pour l'ANDEVA confiait à l'AP que "la concertation a été purement formelle. La confusion entre l'évaluation des risques et la gestion des risques existe toujours dans cette future agence, et l'Etat aura toujours la majorité des voix au conseil d'administration".

De son côté,  Marc Mortureux, actuel directeur de l'Afssa qui a mené la concertation, le travail devrait au contraire "prendre de l'ampleur" et les "acquis" et "points positifs" de chaque agence seront conservés dans la nouvelle entité.

 

Le site de cette nouvelle agence :

ANSES, Agence nationale de sécurité sanitaire.anses.png

9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 18:03

Événement mondial ouvert à tous, PARK(ing) Day pose la question de la place du piéton et des espaces verts dans l’espace urbain. Citoyens, artistes, activistes et autres green guerilleros, à vos binettes! S’appuyant sur les réseaux sociaux numériques, PARK(ing) Day invite à se réapproprier l’espace bétonné d’une place de parking par la création temporaire d’espaces végétalisés et conviviaux.  

 

Petits jardins publics, terrasses, potagers, aires de jeu accueillant tournoi de ping-pong ou jeux de go, pièce de théâtre, troc de plantes, mini-ferme urbaine, lieux d’échanges originaux et créatifs, installations artistiques éphémères : autant d’idées pour créer des espaces publics partagés et durables.

Mini ferme urbaine, tournoi de ping pong, compost collectif, stand de limonade, pièce de theatre, troc de plantes, atelier de repartions de vélo, habitat d’urgence pour SDF, ou autres appropriation créative et engagée de l’espace urbain. Quelques idées :

 

PD1.jpg

 

PD2.jpg

 

PD3.jpg

 

A l’occasion de ces journées d’action du 17 et 18 septembre 2010, venez, vous aussi, occuper joyeusement des places de parking dans Paris, sa banlieue et les villes de France ! Au programme : actions artistiques, installations végétales ludiques et créatives ou encore espaces alternatifs de rencontres et de solidarité.

A Paris, l’association Dedale déjà préoccupée par ces questions (cf.Playgreen) se fait le relais de l’événement en lançant un large appel à mobilisation. Pour impulser la dynamique, elle invite le collectif américain REBAR et de nombreux autres groupes d’artistes et activistes à intervenir sur des places de parking ces jours là. Mobilités douces et moyens de transports alternatifs seront à l’honneur.

 

Envoyez nous vos photos !!

 

Plus d'info, des vidéo, des photos sur http://www.parkingday.fr/

7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 14:43

Article original ici, par Luc Leroux

 

A l'entrée des tunnels urbains de Marseille, les panneaux de signalisation clignotent : "Pollution de l'air, ralentissez !" Ceux des autoroutes affichent le message "Ozone = vitesse réduite de 30 km/h". Au plus chaud de l'après-midi, le ciel se teinte d'une couleur orangée, la visibilité est réduite par une brume poussiéreuse que les spécialistes de la pollution atmosphérique appellent "smog".

 

Marseille et les Bouches-du-Rhône ont connu, du 24 juin au 3 juillet un épisode ininterrompu de pollution à l'ozone qui, en fin de période, a conduit au déclenchement du niveau d'alerte 1 renforcé, indiquant le risque de dépassement pendant trois heures d'affilée du seuil de 240 microgrammes d'ozone par m3 d'air. Soit deux fois le niveau que l'Union européenne recommande de ne pas dépasser pour la protection de la santé.

Aux mesures classiques de réduction de la vitesse automobile et d'arrêt des activités émettrices de composés organiques volatils (COV) imposé à onze sites industriels, la préfecture a ajouté l'interdiction des travaux d'extérieur nécessitant l'usage de moteurs thermiques et des travaux de peinture à base de solvants. Les médias ont relayé les recommandations à l'adresse des publics fragiles, personnes âgées et enfants... et préconisé d'utiliser les transports en commun. Un léger mistral a mis fin, dimanche 4 juillet, à ce pic de pollution.

Avec 44,7 jours de pollution à l'ozone par an en moyenne, la région Provence-Alpes-Côte d'Azur (PACA) est la plus affectée par cette pollution photochimique résultant, sous l'effet de l'ensoleillement et de la chaleur, de la transformation de polluants émis par les transports et l'activité industrielle.

 

"Une "soupe" de polluants"

La région PACA connaît quatre fois plus d'épisodes de pollution que l'Ile-de-France. A elles seules, les Bouches-du-Rhône, avec leurs concentrations urbaines et leur pôle industrialo-portuaire autour de l'étang de Berre, sont responsables de la moitié du problème. Le département est le premier émetteur du pays pour les dioxydes de soufre, dégagés par l'industrie.

"La réduction ponctuelle de la vitesse n'a aucun effet significatif sur la production d'ozone", affirme le Dr Pierre Souvet, cardiologue et président de l'Association santé environnement France. La mesure réduirait de 5 % l'émission des précurseurs de l'ozone, soit, au mieux, quelques microgrammes. "Mieux vaudrait limiter la vitesse de circulation pendant tout l'été", suggère Dominique Robin, directeur d'Atmo PACA, le réseau régional de surveillance de la qualité de l'air. Aujourd'hui, les décisions sont prises en urgence lorsque les seuils d'alerte sont dépassés.

Les alertes déclenchées à l'occasion des pics d'ozone contribuent à une prise de conscience collective. Mais cela laisse aussi croire que le phénomène serait ponctuel et que le soleil en serait la cause alors qu'il n'agit que comme un révélateur. Or, rectifie M. Robin, "la région est confrontée à un réel problème sanitaire né d'une exposition permanente à une "soupe" de polluants".

etg.jpg


Les médecins déplorent le manque de volonté d'agir des élus. "Sur les 130 000 déplacements domicile-travail quotidiens dans le triangle Marseille-étang de Berre-Aix-en-Provence, seuls 5 % se font en transports collectifs", remarque le Dr Souvet. 

 

Inscrite au début des années 2000 dans le plan de protection de l'atmosphère des Bouches-du-Rhône, l'idée de réserver une voie pour les bus sur les autoroutes interurbaines peine à s'imposer. La proposition vient de faire une timide réapparition dans le second plan régional santé environnement PACA, signé le 29 juin.

 

Luc Leroux

Article original ici, paru dans l'édition du 06.07.10



3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 21:20

Pourquoi le 18 septembre ? Parce que ce sera le Parking day !

Le quoi ?
Le park(ing) day !

 

Événement mondial ouvert à tous, PARK(ing) Day pose la question de la place du piéton et des espaces verts dans l’espace urbain et invite à se réapproprier l’espace bétonné d’une place de parking par la création temporaire d’espaces végétalisés et conviviaux. Petits jardins publics, terrasses, installations artistiques éphémères : autant d’idées pour créer des espaces publics partagés et durables.

Alors, après consultation du Bureau, je vous propose de faire l'AG de

LOGORLP

sur une place de parking, que nous auront payée, on vous rassure !!!!

 le 18 septembre 2010, de 12h à 14h,

 venez avec
- votre pique-nique
- un éléments de déco : un coussin, une plante verte, un tabouret, une chaise longue ...
et rejoignez nous pour faire le bilan de l'année écoulé et imaginer la suivante.

Nous viendrons avec la "pelouse", les tracts, l'appareil photo et les rapports d'activité, financier et moral... Les deux premiers seront très prochainement envoyés aux adhérents par mail.

L'adresse vous sera communiquée sur demande : voir la rubrique contact...


Si vous n'avez pas encore réglé votre cotisation en cliquant ici, il est encore temps et ce sera aussi possible sur place.

Si vous voulez candidater à une place du bureau : président(e), trésorier, secrétaire ou vice-président(e), faites vous connaître. L'élection se fera le 18 pour l'année 2011.

A très bientôt,

Elodie TEXIER
Présidente de RESPIRE LE PERIPH' !

1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 17:37

logo ATCommuniqué de presse
Paris, le 30 août 2010

 

Pollution de l’air : face à une situation préoccupante, les Amis de la Terre Paris demandent des résultats !

« La France ne respecte pas encore l’ensemble des objectifs de qualité de
l’air fixés par la législation européenne » (et française) rappelle le
ministère en charge de l’écologie dans un communiqué de presse daté du 28
juillet 2010 (1). Au cœur de l’été, Chantal JOUANNO, secrétaire d'État
chargée de l'Écologie, y annonce une « politique renforcée de la qualité de
l’air prévue par le Grenelle Environnement et le deuxième Plan national
Santé-Environnement ». Face à une situation préoccupante, les Amis de la
Terre Paris réclament des résultats.

Mme JOUANNO constate enfin l’échec de la précédente politique, que les Amis
de la Terre Paris avaient pourtant maintes fois dénoncée (2) : les Plans de
Protection de l’Atmosphère (PPA) existants, en particulier celui de l’Ile de
France, sont insuffisants car peu efficaces et peu ambitieux. Seules
quelques mesures font l’objet d’objectifs chiffrés (3), et ceux-ci ne sont
souvent pas respectés. Ainsi, la première mesure proposée visant à rendre
obligatoire l’engagement de grands établissements industriels ou tertiaires,
zones d’activités ou administrations de la région dans une démarche de Plan
de Déplacement Entreprise (PDE), à échéance 2007, a pris un retard
inacceptable (4).

Le résultat est que la France ne respecte pas la loi, risque d’être
condamnée par l’Europe à payer une lourde amende et, surtout, met en danger
la santé et la vie des personnes subissant la pollution de l'air par les
particules fines et les dioxides d'azote. En effet, le communiqué de presse
du ministère souligne que « les dépassements de particules seraient, selon
des travaux de l’OMS, la cause de 400 000 morts prématurées par an en
Europe, dont environ 42 000 en France soit 5% des décès chaque année en
France ». Ce qui n’a pas empêché la France de demander à l’Europe un délai
supplémentaire (de 2005 à juin 2011 !) pour atteindre ses obligations
européennes pour les particules fines (5).

Les lois Grenelle apportent de nouveaux outils : les zones d’actions
prioritaires pour l’air (ZAPA) qui seront expérimentées pendant trois ans
pour restreindre la circulation des véhicules les plus polluants ou le droit
à l’expérimentation du péage urbain dans les agglomérations françaises de
plus de 300 000 habitants. Les Amis de la Terre Paris regrettent toutefois
que ces dispositifs, qui peuvent se révéler efficaces, reposent sur le
volontariat et restent expérimentaux. Car l’heure n’est plus aux
atermoiements ni aux tests : il faut agir dans les zones polluées !

Si l’objectif de l’Etat est bien d’atteindre les objectifs de la législation
et une baisse de 30% des particules à l’horizon 2015, pour les Amis de la
Terre Paris il va falloir passer des discours aux actes et faire appliquer,
enfin, la réglementation en vigueur. La nouvelle version du PPA doit être à
la hauteur des enjeux de santé publique et environnementaux, et inclure des
mesures ambitieuses, efficaces et contraignantes pour réduire la circulation
automobile et l'étalement urbain,  développer les transports en commun et
les circulations douces, et mettre en place un dispositif de sensibilisation
et d'alerte en cohérence avec les enjeux de santé publique.

Claude Bascompte, Président des Amis de la Terre Paris


Références :

(1) Le communiqué de presse du MEEDDM
http://www.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?page=article&id_article=17
685

(2) Sur le site des Amis de la Terre :

       La pollution en Ile de France dépasse largement les valeurs
autorisées et menace la santé des franciliens
<http://www.amisdelaterre.org/La-pollution-en-Ile-de-France.html> - 17 juin
2010
       http://www.amisdelaterre.org/La-pollution-en-Ile-de-France.html
       Plans de déplacements : les grandes entreprises franciliennes
peuvent mieux faire ! - 11 septembre 2008
       http://www.amisdelaterre.org/Plans-de-deplacements-les-grandes.html

       Le sombre avenir du Plan de Protection de l’Atmosphère d’Ile de
France - 12 janvier 2007
       http://www.amisdelaterre.org/le-sombre-avenir-du-Plan-de.html

       Une exigence, réviser le plan de Protection de l’Atmosphère ! 10
octobre 2006
       http://www.amisdelaterre.org/Une-exigence-reviser-le-plan-de.html

(3) Le PPA de la région Ile-de-France
http://www.ile-de-france.drire.gouv.fr/extranet_ppa/PPA-complet-version-lege
re.pdf


(4) Le décret qui fixe le calendrier d’application pour les PDE :
http://www.drire.gouv.fr/ile-de-france/extranet_ppa/mise%20en%20oeuvre%20du%
20PPA/mesure/mesure1/AP_PDE_30oct08.pdf

et un document de la DRIRE faisant le point sur l’avancement de
l’application de la mesure 1 du PPA d’Île de France, les PDE (en particulier
le transparent 11)
http://www.ile-de-france.drire.gouv.fr/extranet_ppa/suivi%20du%20PPA/CSPPA-2
80110/2010-01-28_P_CSPPA_DRIRE.pdf


(5) Dossier de presse joint au communiqué de presse du MEEDDM, page 20.
http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Dossier_de_presse_-_Qualite
_de_l_air_-_280710.pdf

et le Site de la commission récapitulant les demandes de la part des
états-membres :
http://ec.europa.eu/environment/air/quality/legislation/time_extensions.htm

29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 15:58

grenelle.jpg

Afin de renforcer la lutte contre la pollution de l’air dans les agglomérations françaises, l'article 181 de la loi Grenelle 2 offre la possibilité aux communes ou groupements de communes de plus de 100 000 habitants, où une mauvaise qualité de l’air est avérée, d’expérimenter un projet de Zones d’Actions Prioritaires pour l’Air (ZAPA).

 

En effet, dans plusieurs villes françaises, dont Paris et son agglomération, les valeurs limites réglementaires de qualité de l’air sont actuellement dépassées et les tendances sur les émissions de polluants couplées à la sévérisation des objectifs de qualité de l’air risque d'augmenter le nombre d’agglomérations ne respectant pas les objectifs de qualité de l’air.

Les « ZAPA » viseront à réduire les concentrations de particules et de dioxyde d’azote. Elles porteront sur les sources directes et indirectes de ces polluants dans les communes ou groupements de communes de plus de 100 000 habitants.

 

pot d'E

 

Une des mesures phare des ZAPA est l’interdiction de l’accès aux véhicules contribuant le plus aux émissions atmosphériques. Les actions mises en œuvre par les collectivités territoriales devront être menées en cohérence avec les autres objectifs nationaux pour l’environnement, notamment la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

 

 

L’appel à projet « Faisabilité des ZAPA » porté par l’ADEME a pour objectif, compte tenu du caractère novateur de ce concept, de permettre aux communes et groupements de communes d’étudier la faisabilité de ces zones afin de développer les méthodologies et les outils nécessaires à l’élaboration et à l’évaluation des mesures de réduction de la pollution de l’air expérimentés dans ces zones.

Pour ce faire, l’ADEME accompagnera financièrement plusieurs études de faisabilité.

 

Une réunion d’information est prévue à Paris en septembre.

La date sera affichée sur le site de l'ADEME prochainement.

Contact ADEME : Céline Phillips, Service Evaluation de la Qualité de l’Air, celine.phillips@ademe.fr, Tél. : 01 47 65 20 50
26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 18:06

indexSource : afsset.fr, 1er septembre 2009

 

Les véhicules diesel sont responsables de niveaux de dioxyde d’azote (NO2) problématiques pour la santé en zone de trafic. L’Afsset appelle à une réaction dès maintenant

 

L’Afsset attire l’attention sur le dioxyde d’azote (NO2) émis par les véhicules diesel. Cet irritant respiratoire, typique de la pollution due au trafic routier, n’a pas diminué depuis le milieu des années 90 en situation de proximité au trafic routier et continue de poser des problèmes sanitaires en agglomération (exacerbation de l’asthme, irritations respiratoires…).

 

La réglementation européenne « EURO » sur les émissions des véhicules a pris du retard sur la maîtrise des émissions de NO2. Elle a fait une priorité de la lutte contre les polluants organiques et les particules. Elle fixe ainsi des contraintes sur les émissions de particules pour les véhicules diesel qui entraîneront une généralisation des filtres à particules dans les années à venir. En contrepartie, elle a négligé le NO2, qui n’est aujourd’hui comptabilisé qu’au sein d’un agrégat, les oxydes d’azote (NOx).

 

Selon les scénarios étudiés par l’Afsset, si rien n’est fait, l’application des normes EURO successives sur les émissions des véhicules ne produira pas d’effet significatif sur ce polluant d’ici à 2014 (entrée en vigueur d’EURO VI et EURO 6). Il faudra maintenant attendre 2014 et la sixième génération de norme EURO avec de nouvelles réductions à l’émission sur plusieurs polluants (hydrocarbures et NOx notamment) pour envisager de premiers effets bénéfiques.

 

Pour ne pas attendre plus longtemps, l’Afsset recommande de prendre dès maintenant les mesures suivantes pour contrer les émissions de NO2 par les véhicules diesel :

- Retenir systématiquement le NO2 comme critère dans toutes les nouvelles réglementations sur les émissions de véhicules routiers, et non plus seulement l’agrégat « NOx totaux ». En particulier, il conviendrait de mesurer le NO2 lors des tests sur les véhicules neufs (cycles d’homologation) et de le retenir comme un des critères de choix pour évaluer les performances des technologies moteur et de post traitement des émissions. En particulier, certains filtres à particules accroissent les émissions de NO2 ; les technologies de ces filtres évoluant rapidement, seules les plus performantes vis à vis du NO2 doivent être retenues par les industriels. Une avancée sera faite à partir de 2014 avec la future norme Euro VI (poids lourds) qui impose la mesure des émissions de NO2 et qui laisse la possibilité de définir ultérieurement une valeur limite portant sur ces émissions. Cette avancée n’a pas été retenue par la norme EURO 6, son pendant pour véhicules légers qui entrera en vigueur également en 2014. L’Afsset regrette que cette possibilité n’ait pas été ouverte pour les véhicules légers et recommande de définir une valeur limite portant sur les émissions de NO2 des poids lourds (Euro VI).

- Ne retenir que les filtres à particules les moins émissifs de NO2 lorsqu’ils sont installés sur les flottes captives de véhicules (bus, véhicules utilitaires, taxis, etc.). Le nouveau « deuxième plan national santé environnement » encourage la mise en place de filtres à particules, par exemple sur des flottes captives. L’Afsset recommande de retenir le critère NO2 pour le choix des technologies de filtres. Ceci est d’autant plus important que la ville de Londres a effectivement mesuré une augmentation du NO2 dans l‘air à proximité du trafic entre 2002 et 2004 en lien avec l’installation de filtres à particules sur ses bus avec un choix de technologie de filtre défavorable.

- Mettre en place un dispositif d’évaluation de l’efficacité des technologies de contrôle des émissions diesel (y compris filtres à particules, catalyseurs d’oxydation, technologies de contrôle des NOx) en s’appuyant sur les expériences de la Suisse, de l’Allemagne, de l’Autriche et des Etats-Unis. Un tel dispositif prendrait notamment en compte la réduction des particules, la réduction des NOx, la limitation des émissions de NO2 et la résistance dans le temps des performances des technologies.

- Renforcer les connaissances dans le domaine de la toxicologie des émissions des véhicules diesels équipés de dispositifs de post-traitement. En particulier, il est préconisé de renforcer les travaux sur la toxicité des émissions considérées dans leur globalité (aérosols émis comprenant les phases gazeuse et particulaire).

 

Ces travaux de l’Afsset, consultables ici,  ont été réalisés à la demande des ministères chargés de l’écologie, de la santé et du travail.

22 août 2010 7 22 /08 /août /2010 16:01
La secrétaire d'Etat Chantal Jouanno a présenté, mercredi 28 juillet 2010, la politique renforcée de la qualité de l’air prévue par le Grenelle Environnement et le deuxième Plan national Santé-Environnement (2009-2013). Elle a également annoncé des assises de la qualité de l’air pour 2011.

 

Atteindre une baisse de 30% des particules à l’horizon 2015
En 20 ans, des progrès notables ont été réalisés en matière de qualité de l’air extérieur avec une diminution des émissions d’oxydes d’azote de 30% et de dioxyde de soufre de 75%. Cependant, depuis quelques années les taux de polluants stagnent et la France ne respecte toujours pas l’ensemble des objectifs d’émission et de qualité de l’air fixés par la législation européenne, notamment pour les oxydes d'azote, les particules fines et l'ozone. Les dépassements de particules seraient, selon des travaux de l’OMS, la cause de 400 000 morts prématurées par an en Europe, dont environ 42 000 en France soit 5% des décès chaque année en France.

 

Pour mémoire :


cPM25 2009 idf
Entrons dans le monde d apres2-

 

Face à ce constat, le plan particules doit prévoir des mesures pour atteindre une baisse de 30% des particules à l’horizon 2015dans les secteurs de l’industrie, du chauffage domestique et tertiaire, des transports, de l’agriculture et en cas de pics de pollution.Des zones d’actions prioritaires pour l’air (ZAPA), mesure phare du plan particules, seront expérimentées pendant trois ans pour restreindre la circulation des véhicules les plus polluants dans les agglomérations où se posent des problèmes de qualité de l’air. Un appel à projets a été lancé le 1er juillet par l’ADEME auprès des collectivités volontaires, vous le trouverez ici, nous espérons que les élus franciliens se seront largement emparés de cet outil !

Les plans de protection de l’atmosphère (PPA) devront être renforcés au niveau local afin d’élargir les actions de réduction des émissions à tous les acteurs susceptibles d’agir - usagers des transports, collectivités, industries, particuliers… -, et ceci de façon permanente ou temporelle lors d’épisodes accrus de pollution de l’air.

 C'est une bonne nouvelle car manifestement, le plan actuel est très insuffisant...

Afin de développer la surveillance de la qualité de l’air, le dispositif français de surveillance sera réorganisé d’ici fin 2010. Les Associations Agréées pour la Surveillance de la Qualité de l’Air seront régionalisées au plus tard en janvier 2012, conformément à la loi Grenelle 2. Ce dispositif sera le pilier de la surveillance de la qualité de l’air en France, garantissant une expertise de haut niveau cohérente sur l'ensemble du territoire.

Enfin, des assises de la qualité de l’air seront organisées en 2011 afin d’assurer un partage d’expériences des politiques de qualité de l’air dans notre pays, à tous les échelons. Respire le périph'! se tiendra informé de ces travaux et demande d'ores et déjà de participer à ces assises.

Sur le site du Minitère de l'écologie, on peut lire que pour Chantal Jouanno, « il est impératif de tout mettre en œuvre pour réduire les émissions de polluants réglementés, développer la surveillance et approfondir les connaissances pour améliorer la qualité de l’air ».

 

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