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29 mai 2011 7 29 /05 /mai /2011 19:12

Test . Lyon veut réduire les nuisances liées au transport de marchandises. Une initiative européenne.

 Par ALICE GÉRAUD Lyon, de notre correspondante, article original ici 

 

images-copie-1.jpgIl faut dire ce qui est : on ne l’aime pas. Il est lourd, il pue, il fait du bruit et semble prendre une sorte de plaisir pervers à se garer n’importe comment. Il joue l’insensible à nos coups de klaxons hystériques et se rit de nos réprimandes moralisatrices de nouveau cycliste imbu de son bilan carbone. Il n’en a cure parce que, lui, «il bosse, putain !» Clairement, le camion de livraison de marchandises n’est pas l’ami des autres habitants de la ville. Mais cela va peut-être changer.

 

L’Europe vient de lancer un programme baptisé «Freilot» (comme FReight Energy efficiency pILOT) visant à réduire les nuisances du transport de marchandises en ville, et peut-être réconcilier le chauffeur-livreur avec le reste du monde. Durant un an, quatre villes européennes vont tester différentes expériences pour tenter de rendre moins incommodant le ballet de plus en plus dense des livraisons (notamment à cause du développement du e-commerce). Parmi elles, l’agglomération lyonnaise teste le dispositif le plus important de ce programme en s’attaquant à la fois à la circulation, la conduite et les arrêts de ces camions. «Il existe depuis longtemps une politique sur le transport depuis les grandes plateformes logistiques, sur le fret de marchandises sur de longues distances, mais rien n’a été pensé sur ce que deviennent ces marchandises lorsqu’elles passent la porte des villes», explique Michèle Vullien, vice-présidente du Grand Lyon en charge des déplacements. Or, selon le cabinet d’études Interface Transport, qui pilote le projet Freilot pour le Grand Lyon, 75 000 véhicules de livraisons, dont 15 000 poids lourds, circulent chaque jour dans la ville. Ce transport marchandise, qui représente 10% du trafic global, génère de 40% à 60% des polluants.

 

«Ce trafic a également un fort impact en terme de bruit, de sécurité routière, de fluidité et d’occupation du sol. C’est sur tous ces points que nous allons essayer d’agir», explique Jean-Baptiste Thébaud en charge du projet chez Interface. Principale priorité : réduire la pollution. Pour cela, le projet Freilot a sollicité l’industriel Renault Trucks qui a développé un système de bridage de vitesse par GPS. Ainsi, dès qu’un camion entre dans une zone 30, le GPS envoie l’information à un régulateur de vitesse intégré, qui empêchera le chauffeur de confondre bêtement un rond-point et un virage de circuit pour F1. Un système d’«assistance à l’écoconduite» a également été installé sur quelques camions tests.

 

Une petite boîte embarquée explique en temps réel au chauffeur comment passer au mieux les rapports, éviter les accélérations trop sèches, etc. Mais, parce que c’est au redémarrage que le camion crache le plus de sales particules dans l’atmosphère, l’idée phare du projet est de leur éviter au maximum d’avoir à croiser des feux rouges. Les camions tests sont donc équipés de boîtiers reliés au système de contrôle des feux tricolores. Quand un de ces camions approche d’un feu, celui-ci passe au vert, comme par magie.

Enfin, pour tenter de mettre un terme au stationnement sauvage sur les aires de livraisons, la Ville de Lyon est en train de mettre en place une centrale de réservation, jusqu’ici utilisées par n’importe qui et n’importe comment. Car on ne peut pas s’y garer sous prétexte qu’on «livre» ses enfants à l’école. Pas plus qu’on n’a le droit d’y mettre son camping-car pendant tout l’hiver sous prétexte que ça ressemble vaguement à un camion. Bilan de l’expérience dans un an.

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27 mai 2011 5 27 /05 /mai /2011 19:16

Le 11 mai 2011 par Mathieu AUZANNEAU sur son Blog , article original ici.

 

Manque-de-transparence-dans-le-secteur-petrolier_article_to.jpgLa directrice de la politique générale des transports de la Commission européenne prévient que l’Europe commet une « erreur fatale » en tardant à réduire sa dépendance au pétrole.


Marjeta Jager a déclaré, au cours d’une conférence sur le ‘pic pétrolier‘ organisée le 3 mai par le groupe écologiste au Parlement européen de Bruxelles : « Si nous tardons à agir, dans un futur pas très lointain, nous pourrions être forcés de réduire drastiquement notre mobilité, et d’importer des solutions technologiques d’autres régions du monde. »


Cette déclaration marque plus qu’un hiatus avec le contenu du livre blanc sur les transports publié en février par la Commission de Bruxelles, d’après lequel il n’est pas envisageable de réduire la mobilité des Européens, note la dépêche du site EurActiv [v.f.] qui rend compte de la conférence.

Le responsable du charbon et du pétrole au sein de la direction générale de l’énergie de la Commission européenne, Jan Panek, a reconnu l’existence d’ « incertitudes » concernant les « chiffres sur les réserves » et la « disponibilité » future du pétrole.


M. Panek a refusé de dire jusqu’à quel point l’Union européenne fait confiance aux données officielles fournies par les pays du golfe Persique, et en particulier par l’Arabie Saoudite, pour élaborer ses modèles prospectifs et ses plans d’urgence. (On se demande ce qui peut bien justifier un tel refus.)

A propos d’éventuelles pénuries de pétrole, M. Panek s’est contenté de cette mise en garde : « Nous n’en n’avons pas eu beaucoup par le passé, mais nous pourrions en connaître plus dans le futur. »


En novembre, le commissaire européen à l’énergie, Guenther Oettinger, avait déclaré : « La quantité globale de pétrole disponible a, je pense, dépassé son pic maximal. » C’était au lendemain de la publication d’un rapport de l’Agence internationale de l’énergie d’après lequel la production mondiale de pétrole conventionnel a franchi son « pic historique » en 2006, et n’augmentera plus « jamais ».

L’Union européenne s’est engagée à réduire de 20 % ses émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2020, par rapport au niveau atteint en 1990des émissions essentiellement dues à la consumation d’énergies fossiles, soit, avant tout, de pétrole.


Consommation de pétrole en milliers de barils par jour (source : BP)

conso-europe-oil.1305109683.jpg(*) hors Slovénie

En 2009, la consommation de pétrole de l’Union européenne était supérieure de 1,5 % à son niveau de 1990. Allemands et Français font figure de bon élèves, puisque leurs consommations annuelles sont en diminution par rapport à 1990. On est cependant loin d’une baisse de 20 %. De plus, la France et l’Allemagne restent les plus gros consumeurs de pétroles au sein de l’Union.

Il est improbable que l’Europe connaisse une réduction sensible de sa dépendance à l’égard du pétrole, tant que les véhicules à essence et au gazole demeurent le mode de transport ultra dominant.


En France, les primes à la casse et les bonus écologiques, mesures phare du ‘Grenelle de l’environnement’, ont conduit à une relance record des ventes d’automobiles.

 

[Aux Etats-Unis, dans un registre connexe, un éditorial du New York Times fustige l’offensive menée par de nombreux parlementaires républicains (et quelques démocrates) en faveur d’une relance des extractions off shore de brut. Même si ces extractions triplaient, elles n’auraient guère d’impact, ni sur les prix de l’essence, ni sur la dépendance vis-à-vis des importations de brut, souligne le quotidien.]

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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 19:05

Organisée par les associations franciliennes qui militent pour le développement du vélo comme moyen de transport au quotidien, la quatrième édition de la Convergence cycliste en Île-de-France aura lieu le dimanche 19 juin 2011.

 

Convergence2010-3-213cd.jpg

 

- Le principe : des cortèges de cyclistes grossissent en se rapprochant de Paris où ils se rejoignent au cœur de Paris (Louvre-Rivoli) pour une parade finale qui les mènera vers 13 h 30 sur les pelouses du Champ-de-Mars pour un pique-nique géant.

 

- Qui peut y participer ? Tout francilien de 8 à 88 ans sachant faire du vélo. La participation est gratuite et ouverte à tous.

 

- Le matériel : Votre vélo en état de marche, votre pique-nique, de la bonne humeur et une tenue colorée en fonction des parcours : orange pour la branche de Versailles, vert pour celle de Colombes, violet pour celle de la Villette, blanche pour celle de Vincennes et rouge pour celle d’Antony.

 

- S’inscrire ? Pas nécessaire, il suffit de se rendre à l’heure au point de rendez-vous le plus proche de chez vous : les Capitaines vous y accueilleront
>>>consulter la carte) .

 

- Comment rejoindre les rendez-vous et revenir de la fête ? À vélo bien sûr, mais si vous habitez loin et ne pouvez partir tôt, et pour revenir sans fatigue, utilisez les transports en commun : le dimanche le transport des vélos est gratuit et sans restriction sur tous les trains RER et Transilien (chaque voyageur doit être muni d’un titre de transport). Profitez-en ! Si vous êtes nombreux, répartissez les vélos sur les plates-formes des voitures en veillant à ne pas obstruer la circulation à l’intérieur du train..
Les couleurs des tenues permettront de se retrouver et de faire des cortèges de retour.

 

- Le pique-nique au Champ-de-Mars : après l’effort, le réconfort ! Les pelouses vous sont réservées pour partager en toute convivialité les chefs d’œuvre culinaires que vous aurez préparés

 

- Mais si j’habite Paris ? Les Parisiens sont invités à rejoindre le point de départ d’un des parcours terminaux (Versailles, Vincennes, Antony, Colombes ou la Villette), ou a se joindre à la partie parisienne des parcours. Vous pouvez même vous joindre à une grande randonnée sur la véloroute transeuropéenne (départ collectif en train le samedi soir pour une soirée étape à Senlis).

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23 mai 2011 1 23 /05 /mai /2011 17:57

 La Commission européenne annonce, jeudi 19 mai 2011, qu'elle poursuit la France devant la CJUE (Cour de justice de l'Union européenne) pour le non respect des valeurs limites de qualité de l'air pour les PM10 (particules en suspension) imposées par la directive 2008/50/CE sur la qualité de l'air. La directive fixe des valeurs limites d'exposition de la population aux PM10 concernant à la fois la concentration annuelle (40 microgrammes par mètre cube) et la concentration journalière (50 microgrammes par mètre cube). Cette dernière valeur ne doit pas être dépassée plus de 35 fois au cours d'une même année civile.

 

( Note de Respire le périph' ! pour mémoire :

cPM25_2010_pc.gif

 

Carte des particules fines pour l'année 2010


le2marsCarte
Carte édité par AIRPARIF pour le 2 mars 2011 )
Depuis l'entrée en vigueur de la législation, en 2005, les valeurs limites applicables aux PM10 ne sont pas respectées dans 16 zones de qualité de l'air en France. Les zones concernées sont Marseille, Toulon, Avignon, Paris, Valenciennes, Dunkerque, Lille, le territoire du Nord Pas-de-Calais, Grenoble, Montbéliard/Belfort, Lyon, le reste de la région Rhône-Alpes, la zone côtière urbanisée des Alpes-Maritimes, Bordeaux, la Réunion et Strasbourg. La France, qui s'est déjà vu adresser un avis motivé par la Commission (L'AEDD n°8056), lui demandant de prendre des mesures, avait demandé une prolongation de délai pour la réalisation des objectifs, mais la Commission estime que les conditions ne sont réunies que pour Strasbourg. La France risque une amende proportionnelle à la durée de son infraction et à son PIB, soit plusieurs millions d'euros.

« LA POLLUTION DE L'AIR COÛTE TRÈS CHER »

La France a lancé en avril une consultation publique sur un arrêté relatif à des Zapa (zones d'action prioritaires pour l'air), qui prévoit d'exclure de la zone les véhicules les plus émetteurs dans les 8 communes expérimentatrices (Grand-Lyon, Grenoble-Alpes métropole, Clermont communauté, le Pays d'Aix, Plaine Commune, Paris, la communauté urbaine Nice-Côte d'Azur et l'agglomération de Bordeaux) (L'AEDD n°9968). Les zones d'action ne sont pas encore en place.

Réagissant à l'annonce de la Commission européenne, l'association Santé Environnement France, qui réunit près de 2500 médecins, « il s'agit de l'ultime démonstration qu'il est urgent et indispensable d'assainir durablement l'air que nous respirons ». « La pollution de l'air nous coûte très cher : pénalités à verser à l'Union Européenne et surtout augmentation des coûts de l'assurance maladie qui, au quotidien, doit assumer l'augmentation des allergies, des asthmes, des accidents cardiovasculaires et des cancers. »

« LE PROJET ZAPA ARRIVE TROP TARD »

Pour FNE (France nature environnement), « le projet Zapa arrive trop tard et ne résout pas le problème : il ne permet pas d'exclure de la circulation les véhicules les plus polluants, tels que les 4X4 et les véhicules 2 roues. » « Face à un problème de santé publique, il faut prendre des mesures drastiques. L'Etat doit prendre ses responsabilités et faire du sujet une vraie priorité nationale. Il faut accélérer le calendrier de mise en œuvre, faire en sorte que ces Zapa soient pertinentes en ce qui concerne la définition de zones (réalité de la pollution, populations exposées…) et s'assurer que les 15 zones qui n'ont pas respecté les seuils de pollution y soient intégrées. »

De son côté, le groupe EELV (Europe Ecologie-Les Verts) de la ville de Paris, une des zones urbaines en infraction, dénonce « l'inconséquence des pouvoirs publics français, qui depuis des années ont systématiquement privilégié le diesel, principal émetteur de particules fines ». « La passivité de l'Etat français affecte directement la santé des Parisiennes et des Parisiens : asthme, problèmes cardiovasculaires, cancers du poumon. Au total, ce statu quo leur coûte déjà six mois d'espérance de vie, selon une étude du programme européen Aphekom publiée en mars. En outre, l'attitude irresponsable du gouvernement lui coûtera plusieurs millions d'euros si la Cour de Justice prend des sanctions ». Le groupe EELV réclame « la suppression des avantages fiscaux sur le gasoil, la révision du bonus / malus par la prise en compte des émissions de particules des véhicules, l'application de mesures réellement opérantes lors des pics de pollution (détournement des camions, circulation alternée pour les véhicules diesel), l'accélération de la mise en œuvre des Zapa en prenant également en compte les émissions de CO2 qui ont un fort impact sur le réchauffement climatique ».

Le Conseil de Paris a voté à l'unanimité son plan Zapa, intégrant à son dossier trois polluants, le dioxyde d'azote, les particules et les gaz à effet de serre (CO2). La mise en œuvre du dispositif devrait commencer durant l'année 2012 (L'AEDD n°9974).


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19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 17:40

Jusqu’au 30 juin, des organismes publics et privés peuvent proposer à la Région leurs projets d’amélioration de la qualité de l’air. Une première.

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Pour donner une bouffée d’air frais à l’Île-de-France, le conseil régional va aider les projets contribuant à l’amélioration de la qualité de l’air francilien. Pour cela, elle vient de lancer un appel à projets spécifique. Le premier du genre.

 

Cet appel devrait permettre d’atteindre les objectifs du Plan régional pour la qualité de l’air adopté en 2009 à savoir le respect des normes fixées par l’Organisation mondiale de la santé, la diminution des émissions de polluants, l’accompagnement des évolutions nationales en termes de surveillance et de réglementation de l’air intérieur.

 

BP-007-AuteilParmi ceux qui peuvent répondre à cet appel à projets figurent  les collectivités locales, les établissements publics de coopération intercommunale et les syndicats à vocation unique ou mixte, les entreprises œuvrant dans le cadre d’une délégation de service public,  les établissements et entreprises publics œuvrant dans le domaine des transports en commun (dont la SNCF et la  RATP). Mais aussi, pour ce qui relève du domaine privé, les associations à but non lucratif, les fondations à caractère social et solidaire et les bailleurs sociaux privés (OPHLM, SAHLM, sociétés coopératives HLM).

 

Pour être acceptés et financés, les projets que ces structures proposent devront être innovants, présenter un  intérêt régional, et avoir un effet d’entrainement au niveau francilien. Ils pourront par exemple concerner l’amélioration de la connaissance des sources d'émissions (diagnostic des flottes des véhicules de collectivités,  micro-environnements pollués…), faciliter la surveillance de l'impact de polluants atmosphériques (lié à des projets d'aménagement, d'urbanisme ou de transport…), ou agir sur la diminution des sources d'émissions…

 

La localisation des projets sera aussi un critère de sélection des projets afin de corriger les inégalités environnementales vécues par les Franciliens.

 

La pollution  est un enjeu majeur en Île-de-France. À titre d’exemple, les taux de pollution de l’air à respecter sont largement dépassés près des grands axes routiers régionaux en périphérie de Paris et intra-muros. Par ailleurs, les Franciliens passent plus de 22 h par jour dans des espaces clos : habitation, bureau, transport, des endroits où de multiples formes de pollution existent.

 

Une enveloppe de 600.000 euros est réservée à cet appel à projets en 2011.


Site à consulter ici.

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17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 19:05

 

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La consommation de carburant en Espagne a baissé en mars de 7,9% sur un an, conséquence de la baisse de la vitesse maximale autorisée sur les routes, décidée par le gouvernement face à l'envolée des prix du pétrole, a annoncé jeudi le ministre de l'Industrie, Miguel Sebastian.

 

 

Cette baisse a permis de réduire la facture en carburant du pays de 94,2 millions d'euros, a-t-il précisé dans une conférence de presse, et se traduira par un recul de 24,2 millions dans le déficit des comptes courants. La vitesse maximale autorisée sur les autoroutes espagnoles était jusqu'à présent de 120 km/h. Le gouvernement l'a abaissée le 7 mars à 110 km/h pour une période transitoire d'au moins quatre mois, dans le cadre d'une série de 20 mesures d'économies d'énergie pour faire face à la hausse soudaine des prix du pétrole, découlant principalement de la crise en Libye. Face à une hausse des prix du pétrole, l'Espagne n'a pas d'autre marge de manoeuvre que de réduire sa consommation, d'économiser, a-t-il déclaré, précisant que le gouvernement décidera fin juin s'il maintient ou non cette limitation. Une amende de 100 euros est prévue pour les dépassements de vitesse entre 111 et 140 km/h, puis des mesures plus sévères au-delà. 69% des Espagnols désapprouvent cette mesure, selon un sondage publié dans El Pais début mars. Le champion espagnol de Formule 1 Fernando Alonso l'avait lui même critiquée, assurant qu'il était difficile de rester éveillé à 110 km/h.

 

Le plan du gouvernement, qui comporte aussi un plus grand recours aux biocarburants et une baisse des prix de billets de train, devrait permettre d'économiser 2,3 milliards d'euros au prix actuel du brut, assurait début mars le ministère. L'Espagne est presque entièrement dépendante du pétrole qu'elle importe pour le transport sur routes, même si un cinquième de son électricité provient de l'éolien, et la hausse des prix du brut a mis sous pression son économie, encore atone au sortir de la crise, alors que l'exécutif est engagé dans la réduction des déficits publics. Selon les calculs du gouvernement, chaque hausse de 10 euros du prix du baril représente 6 milliards d'euros supplémentaires dans la facture énergétique du pays.

 

(©AFP / 28 avril 2011 15h58)

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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 17:17

 par Elsa Sidawy | 16.03.11, article original ici.

 

une bike-experience 110316Bruxelles, ses gaufres, son Manneken-pis et… ses cyclistes. Comme dans la plupart des grandes agglomérations, le maillage du système de vélo en libre service local, le Villo !, a convaincu certains automobilistes de troquer leur voiture contre un vélo.

 

Pour donner un coup de pouce aux plus hésitants, la deuxième édition de la campagne Bike Experience propose un accompagnement personnalisé. Lâcher la pédale d’accélérateur et mettre la pédale douce Six associations bruxelloises ayant pour objectif de promouvoir l’usage du vélo en ville se sont réunies l’an dernier pour lancer cette initiative originale de la Bike Experience. Ces férus de vélo se sont donnés pour mission de faire lâcher le volant à des automobilistes qui hésitent à choisir entre la pédale d’accélérateur et celles d’une bicyclette. « 70 % des déplacements en voiture à Bruxelles concernent des trajets de moins de 5 km. L’objectif est d’encourager ces gens à laisser leur voiture au garage et à prendre le vélo », explique Magali Ronsmans, chargée de communication chez ProVelo, l’une des associations organisatrices. Souvent, ces personnes n’osent pas franchir le pas, par peur ou par méconnaissance de la circulation cycliste en pleine ville. D’où l’idée d’un coach qui pendant trois jours va suivre personnellement son élève de son domicile à son travail, lui donner les astuces pour assurer sa sécurité, lui faire part des raccourcis pour lui faire économiser de précieuses minutes de trajet, éviter les côtes… « L’objectif du coach est de proposer à son élève les trajets les plus aisés à prendre en vélo », résume Magali Ronsmans.

 

Des coachs sur-motivés

Et visiblement, les automobilistes mordent à l’hameçon de la petite reine : le succès de la première édition a incité les organisateurs à passer à la vitesse supérieure. Pendant tout le mois de mars, les volontaires souhaitant participer à l’opération, s’inscrivent en ligne et 250 d’entre eux, contre 30 l’an dernier, seront choisis pour profiter des conseils du coach pendant la période du 2 au 13 mai. Aujourd’hui, les organisateurs enregistrent une centaine d’inscrits. Pour l’instant, le succès est surtout à chercher du côté des coachs, qui, malgré un maigre défraiement de 120 euros pour toute la durée de l’accompagnement, se sont déjà rués au nombre de 250 pour participer et former les récalcitrants du vélo. « Les coachs sont des volontaires passionnés de vélo et qui ont envie de partager cette passion, mais qui ont aussi des connaissances pratiques et théoriques pour se déplacer convenablement à vélo en ville ». Avant d’enfourcher leur nouveau vélo – 20 personnes sur 30 se sont fait prêté un vélo l’an dernier – les candidats sélectionnés suivent une formation théorique, délivrée par le Gracq, l’une des associations partenaires.

 

Le coup de pouce de la capitale

Mais le succès se mesure aussi aux personnes réellement converties : « sur les 30 personnes sélectionnées l’an dernier, 18 ont acheté un vélo à l’issue de la Bike Experience ». Une preuve supplémentaire de leur investissement dans l’opération ? Les bikers convertis racontent leur expérience sur le site dédié : « la majorité se sont montrés extrêmement satisfaits de l’expérience et la plupart vont continuer à prendre le vélo. Peut-être pas toute l’année, mais le fait de savoir quelle est la meilleure manière d’utiliser un vélo rend la démarche plus facile qu’avant ». Pour un coût de 225 000 euros, financés en grande partie par la Région de Bruxelles Capitale et la Loterie nationale, cette campagne permet à la ville de mettre la pédale douce sur l’utilisation des véhicules personnels de ses habitants : un gain pour la collectivité et le bien-être des Bruxellois. Et un coup de pouce supplémentaire dans cette ville dont le nombre de cyclistes a augmenté de 300 % en 10 ans.

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13 mai 2011 5 13 /05 /mai /2011 17:50

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Cette soirée est organisée dans le cadre du printemps du développement durable de la mairie 20e.

 

 

Allez y nombreux pour manifester votre avis, vos idées...

 

 

 

Jeudi 19 mai à 19h : soirée "Qualité de l’air extérieur"
Découvrez des actions innovantes de la Ville de Paris permettant de réduire la pollution de l’air.
Avec Frédérique Calandra, Denis Baupin, AirParif et Alain Boulanger.
Mairie du 20e – 6 place Gambetta

 

Printemps du développement durable dans le 20e

D’avril à juin 2011, la mairie du 20e vous propose de nombreuses manifestations dans l’arrondissement pour cette deuxième édition.

Le développement durable se concrétise dans le 20e arrondissement, réserve de biodiversité et terrain de nouvelles expérimentations avec par exemple l’éco-quartier Fréquel-Fontarabie.

Frédérique Calandra, Maire du 20e, et Florence de Massol, adjointe à la Maire du 20e chargée de l’environnement, du développement durable, des espaces verts, du plan climat et de l’eau, ont souhaité proposer aux habitants une série de manifestations à travers la deuxième édition du "Printemps du développement durable dans le 20e".

Comment améliorer le bilan énergétique de votre habitation, comment favoriser la biodiversité sur votre balcon, comment mieux gérer ses déchets ? Cette édition 2011 vous permettra de trouver des informations concrètes et vous apportera des pistes de réflexions et d’expérimentations.

 

Liste des manifestations ici.

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11 mai 2011 3 11 /05 /mai /2011 18:02

Boursier.com, le 08/03/2011 - article original ici

 

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Les données publiées ce matin par les Douanes montrent que le déficit commercial de la France s'est creusé à 5,89 milliards d'euros en janvier, dépassant les estimations les plus pessimistes, après 5,060 milliards (révisé) en décembre. Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur un déficit de 5,1 milliards d'euros, leurs estimations s'échelonnant de -4,8 à -5,8 milliards. Le déficit de la balance commerciale de décembre avait été chiffré à 5,1 milliards en première estimation il y a un mois.

 

 

Les Douanes expliquent ce creusement en janvier pratiquement par l'évolution des seules importations de pétrole brut. En hausse en volume et surtout en valeur, celles-ci ont augmenté de 600 millions d'euros d'un mois sur l'autre. A cet effet prix s'est ajouté une augmentation des importations de brut en volume.

En 2010, le déficit annuel des échanges commerciaux de la France a dépassé 51 milliards d'euros après 44,2 milliards l'année précédente, en raison notamment de l'alourdissement de la facture énergétique française.

Les exportations FAB en données CVS/CJO sont ressorties à 34,311 milliards d'euros en janvier contre 33,819 milliards en décembre. Les importations se sont élevées à 40,201 milliards contre 38,879 milliards le mois précédent.

En janvier, la France a vendu 16 Airbus qui lui ont rapporté 1.141 millions d'euros contre 27 appareils pour 1.724 millions d'euros en décembre.

C.L. - ©2011 www.boursier.com

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 15:46

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Les plantes urbaines sauvages ont désormais un observatoire : SAUVAGES DE MA RUE ! Cet observatoire se consacrera en 2011 à l'étude de la flore urbaine de la région parisienne. À terme l’opération a vocation à s’étendre aux grandes villes de France.

 

 

Les plantes sauvages rendent les villes plus agréables à vivre
Les espaces verts tempèrent les canicules, participent à l’absorption des gaz à effet de serre, aident à la dépollution de l’eau et du sol et sont également essentiels au bien-être et à la santé des habitants. De plus, leurs rôles culturels et récréatifs participent au plaisir d’habiter les villes. La richesse de ces espaces dépend des surfaces qui leur sont consacrées, des modes de gestion qui leur sont appliqués et des connexions vertes qui les relient. En effet, pour assurer leur pérennité, les plantes doivent pouvoir se déplacer en ville ceci grâce à la circulation de leurs graines et de leur pollen. C’est pourquoi les friches, les pieds des arbres d’alignement, les jardinières, les toits, les murs ou tout autre interstice urbain sont autant de relais indispensables pour assurer la continuité entre les populations de plantes des squares ou des jardins.
Les inscriptions seront bientôt disponibles
sauvages_8.jpgSauvages de ma rue lance un appel aux citadins pour observer la nature. Pas besoin d'être un expert pour participer, tout le monde peut devenir observateur !
La démarche est très simple : inscrivez-vous, choisissez votre zone d'observation, téléchargez le formulaire de terrain et observez ! Vous pourrez ensuite enregistrer vos données en ligne, elles iront directement aux scientifiques.  
                                                  
                                               Paquerette - Photo Nathalie Machon MNHN

 

Un outil : Guides des plantes sauvages des villes de la région parisiennesauvages_16.jpg

 

Pour identifier les plantes, vous pourrez vous aider du livre Sauvages de ma rue, un guide inédit qui regroupe les 100 espèces sauvages les plus abondantes en milieu urbain. A l’issue de ces observations, ils pourront saisir les données sur le nouveau site dédié. Ce catalogue de référence unique des plantes sauvages qui peuplent les villes de la Région parisienne permettra non seulement aux citadins de reconnaître les plantes qu’ils croisent quotidiennement dans leur rue, aux pieds des arbres, sur les trottoirs et dans les pelouses, mais leur donnera, également, la possibilité de participer à l’inventaire de la flore des villes organisé par le Muséum national d’Histoire naturelle et l’association Tela Botanica. A commander dans votre librairie !

 

 

A écouter, la chronique dédiée de Nathalie Fontrel sur France Info, avec l’interview de Nathalie Machon, en charge de la campagne "Sauvage de ma rue"  (1'55")
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- parce que le périphérique est une source importante de polluants atmosphériques néfastes à notre santé
- parce que nous sommes nombreux à vivre et à grandir près du périph : pas moins de 20 crèches, 11 écoles maternelles,  23 écoles élémentaires, 11 collèges, 13 lycées, 2 hopitaux, 27 stades et de nombreux logements, notamment HLM, sont situés entre les boulevards des maréchaux et le périph'
- parce que rien n'est définitif et que les choses peuvent changer si nous nous mobilisons !