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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 22:31

A la demande de la mairie de Paris, l’Etat pourrait prochainement abaisser la vitesse limite à 70 km/h au lieu de 80 sur le périph. Décryptage d’une petite révolution bien engagée mais déjà très critiquée.

Benoît Hasse | Publié le 27.09.2012, 07h00, article original ici

 

50Contraindre les usagers du périphérique à lever le pied pour réduire la pollution atmosphérique et sonore autour de la capitale… L’idée n’est pas neuve. Elle est même réclamée par les écologistes parisiens depuis près d’une décennie. Mais cette fois, cette petite révolution semble enfin sur la bonne voie.

René Dutrey, l’adjoint (EELV) du maire de chargé de l’environnement, l’a annoncé en début de semaine : l’Etat devrait « très prochainement » décréter la baisse de la vitesse limite à 70 km/h (contre 80 km/h actuellement). Coup de com ou réel projet? Décryptage d’un projet symbolique en quatre questions.

Qui décide du changement de vitesse?

Axe essentiel de la circulation en Ile-de-, mais également voie « d’intérêt national », le périphérique — qui est emprunté quotidiennement par près de 1,3 million de véhicules — bénéficie d’un statut à part. Les règles de circulation sur la voie « la plus fréquentée de » sont du ressort du gouvernement. La vitesse limite est fixée par décret (article R. 413-3 du Code de la route). Il faudra donc un nouveau décret de l’Etat pour modifier la vitesse limite. « Bertrand Delanoë a écrit en juillet au Premier ministre pour en faire la demande, explique Julien Bargeton, l’adjoint au maire de Paris chargé des transports. Nous espérons une réponse favorable très prochainement. »

C’est pour quand?

Impossible d’annoncer un calendrier tant que le gouvernement n’a pas donné son feu vert. Mais les techniciens expliquent qu’il faudra ensuite réaliser plusieurs aménagements très concrets pour baisser la vitesse à 70 km/h. Changement des panneaux de signalisation (il y en a près d’une centaine), réétalonnage des radars… « Il y a déjà plusieurs réunions techniques entre nos services et ceux de la Ville », précise-t-on à la préfecture de police. « Nous nous tenons prêts, ajoute Julien Bargeton. Dès que nous aurons l’autorisation de l’Etat, les modifications pourront être effectuées en quelques semaines. »

Quels sont les bénéfices attendus?

Selon la mairie de Paris, les avantages de la limitation de vitesse sont triples : elle permettra de réduire les nuisances sonores pour les riverains du périph (plus de 100 000 personnes tout autour de la capitale). Elle devrait améliorer la sécurité routière et pourrait permettre de fluidifier le trafic et donc de diminuer la pollution atmosphérique. Pas de miracle cependant à attendre sur ce dernier point. L’adjoint à l’environnement de Paris estime que les émissions polluantes diminueront de 5%. Une étude des services de la voirie de 2006 indiquait que la baisse de 10 km/h des vitesses conduirait à la réduction des émissions d’oxyde d’azote de seulement 1%.

Pourquoi les conducteurs montent-ils au créneau?

Les nombreux détracteurs du projet dénoncent une « fausse bonne idée » qui n’aura aucun impact; les embouteillages limitant les vitesses à bien moins que 70 km/h la plupart du temps. Les techniciens de l’auto rappellent de leur côté que certains moteurs sont plus polluants à 70 km/h qu’à 80.
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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 18:11

Événement mondial ouvert à tous, PARK(ing) DAY envahit cette année les villes de France le 16 septembre et durant tout le week-end.


banniere-pkdphoto2011-1305020218-746Citoyens, artistes, activistes… sont invités à s’approprier une place de parking en créant de manière temporaire des espaces de verdure ou des lieux de convivialité. Pendant une journée, les espaces bétonnés deviennent des lieux d’initiatives engagées, originales, créatives et écologiques.

Concours de street Badminton, terrasses mobiles, recyclage de cagettes en cabane temporaire, voiture-jardin, terrain de mini-golf, potagers, espace bibliothèque, lieux d’échanges et de partages, installations et performances artistiques… autant d’initiatives pour imaginer de nouveaux espaces de vie en milieu urbain et de nouveaux usages de la ville de demain.


Occupez de manière ludique et festive des places de parking dans les villes de France, paradez à  vélo, promenez-vous dans la ville, imaginez des interventions artistiques éphémères, participez à des tables rondes…

PARK(ing) Day prend chaque année de l’ampleur ; cette année, une mobilisation et une participation massive sont attendues dans toutes les villes de France.


Mobilisez-vous pour imaginer la ville de demain !

 

 

 


RDV le 16 septembre et tout le week-end, à Paris et partout en France !

 

Le site Internet :http://www.parkingday.fr/

 

Respire le périph'! a participé en 2010, voir l'article ici.

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4 juin 2011 6 04 /06 /juin /2011 19:00

 

Je vous invite à visionner la vidéo en cliquant ici : Présentation de démarches en Europe - J. Colosio, ADEME.

 

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Vous pouvez voir ou revoir les Assises sur  http://webtv-assisesdelair.fr/

 

Les interventions et vidéos sont disponibles à l'onglet "Actes des journées".

 

 

Le ministère de l'Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement (MEDDTL) et l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) organisent les 6 et 7 avril 2011 les premières assises de la qualité de l’air à la maison du sport français – Paris 13è.

 

Selon les récents travaux de l’Organisation Mondiale de la Santé, la pollution de l’air fait partie des principaux problèmes de santé environnementale en Europe. En France, en dépit des différentes actions mises en oeuvre par les Collectivités, l'Etat et les Entreprises, les valeurs limites réglementaires de qualité de l’air sont actuellement dépassées dans plusieurs agglomérations.

 

C’est pourquoi,la mobilisation de tous les acteurs, du plan local au plan national est requise, autour de l’objectif commun d’améliorer la qualité de l’air, en particulier dans les agglomérations et dans les zones sensibles à la qualité de l'air.

 

L'objectif de ces assises est de créer des dynamiques d'actions pour améliorer la qualité de l'air, et permettre aux décideurs locaux d'inscrire des objectifs ambitieux de gestion de la qualité de l'air dans les politiques territoriales.

 

Ces Assises sont organisées autour d'échanges d'expérience et de bonnes pratiques en matière de gestion de la qualité de l’air : présentations de solutions performantes et concrètes pour améliorer de la qualité de l'air, tables rondes pour partager les points de vues.

 

Elles s'articuleront autour de deux thématiques :

  • Les politiques de l’air et les interactions des actions Air/Energie/Climat : la gestion efficace de la qualité de l'air s’inscrit dans des approches intégrées air/énergie/climat. Des actions soutenues du plan local au plan européen sont nécessaires et demandent l’intervention d’un panel élargi d’acteurs, du particulier à l'industriel, de la collectivité locale, du monde agricole à la commission européenne.

 

  • La gestion territoriale de la pollution par les particules et le dioxyde d’azote (NO2): l’objectif est de mettre en commun, entre les différents acteurs, les expériences permettant de réduire les taux de particules et d’oxyde d’azote dans l'air ambiant, de mettre en lumière les actions territoriales à mettre en œuvre pour être efficace.

 

Ces journées s’adressaient à tous les acteurs impliqués dans le domaine de la qualité de l'air :  Élus locaux, régionaux, nationaux, représentants de l’administration, de l’État et des collectivités territoriales, partenaires européens, syndicats et fédérations professionnels, entreprises, monde agricole, bureaux d’études, associations, chercheurs, universitaires.

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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 18:53
LEMONDE.FR | 12.05.11 | 12h51
 
   
1236731 green car 1Le prix de l'essence a battu un record historique en France avec un litre de super sans plomb 98 qui se vendait en moyenne 1,586 1 euro la semaine dernière. Selon vos témoignages, cette augmentation grève votre budget personnel et vous a incités à modifier vos habitudes : covoiturage, réduction de vitesse, limitation des déplacements, certains avaient déjà adapté leur mode de vie.
  • "Je me suis inscrit sur un site de covoiturage", Vincent P.
Mes frais de déplacement s'élèvent à environ 200 euros par mois pour un trajet quotidien de 60 kilomètres aller-retour. J'ai donc rejoint un site de covoiturage, mais sans succès pour le moment car il n'y a que huit inscrits dans ma commune. J'envisage aussi de payer un peu plus cher ma future maison de façon à me rapprocher de la ville et de réduire mes frais de déplacement.
  • "Entre manger et conduire, j'ai choisi de conduire", François F.
Le prix de l'essence a un impact sur mes finances personnelles. Entre manger et conduire, j'ai choisi de conduire. J'ai supprimé mon repas à la cantine de l'entreprise et je viens avec mon sandwich. L'ordinateur de bord de ma voiture est positionné en permanence sur la consommation directe et je suis passé d'une consommation de 6,1 l/100 à 4,8. Je ne désespère pas de descendre encore un peu.
  • "J'ai réduit ma vitesse sur l'autoroute", Julien R.
Tous les jours, je dois parcourir 120 kilomètres en voiture, dont 100 sur l'autouroute car mon lieu de travail n'est pas desservi par un train. Pour faire face à l'augmentation du prix de l'essence, j'ai réduit ma vitesse à 110 km/h sur autoroute. D'abord dubitatif sur l'efficacité de cette mesure, j'ai effectué des relevés de consommation : celle-ci a chuté de 10 %, soit un plein gratuit tous les dix pleins. Mon temps de trajet, lui, n'a augmenté que de quatre minutes.
Prendre cette habitude fut cependant difficile au début : il a fallu modifier ma conduite pour m'adapter au trafic plus lent des camions mais aussi désormais au trafic plus rapide des voitures roulant à 130km/h. Je pense étendre cette habitude à mes trajets vers mon lieu de vacances.
  • "Nous ne sortons plus au théâtre, au cinéma ou au restaurant", Maurice C.
Le prix de l'essence a sérieusement modifié mes habitudes. Le budget familial étant reduit , nous se sortons donc plus au théâtre, au cinema ou au restaurant.
  • "L'augmentation actuelle me conforte dans mon choix de vie", Jean-Marc E.
Je fais vingt kilomètres aller-retour par jour pour me rendre au travail. Cela fait plus dix ans que j'ai décidé de faire le trajet à vélo car à l'époque, déjà, utiliser la voiture grévait lourdement mon budget. Il s'agit d'une mesure d'économie mais aussi de bon sens : je fais de l'exercice tous les jours. J'ai aussi le sentiment de ne pas polluer inutilement. L'augmentation actuelle du prix de l'essence me conforte évidement dans mon choix de vie et de transport.
  • "J'utilise de plus en plus Internet et la livraison à domicile", Laurent V.
Nous sommes une famille de quatre personnes et habitons en pleine campagne. La hausse du prix de l'essence et la baisse du pouvoir d'achat en général nous ont poussés à limiter notre utilisation de la voiture. Ce changement a eu lieu il y a deux ou trois ans déjà, lorsque j'ai décidé de rationnaliser mes déplacements. Lorsque je dois aller en ville, je fais en sorte d'y passer plus de temps. D'un déplacement par semaine, je suis descendu à quatre ou cinq par an.
J'utilise aussi de plus en plus Internet et la livraison à domicile, le coût du port étant largement inférieur à celui d'un déplacement. Enfin, nous utilisons plus souvent le train pour de courts séjours à Paris. Ces changements d'habitudes sont aussi motivés par une volonté de moins polluer, nous envisageons d'ailleurs l'achat d'un véhicule électrique pour le trajet quotidien domicile travail.
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29 mai 2011 7 29 /05 /mai /2011 19:12

Test . Lyon veut réduire les nuisances liées au transport de marchandises. Une initiative européenne.

 Par ALICE GÉRAUD Lyon, de notre correspondante, article original ici 

 

images-copie-1.jpgIl faut dire ce qui est : on ne l’aime pas. Il est lourd, il pue, il fait du bruit et semble prendre une sorte de plaisir pervers à se garer n’importe comment. Il joue l’insensible à nos coups de klaxons hystériques et se rit de nos réprimandes moralisatrices de nouveau cycliste imbu de son bilan carbone. Il n’en a cure parce que, lui, «il bosse, putain !» Clairement, le camion de livraison de marchandises n’est pas l’ami des autres habitants de la ville. Mais cela va peut-être changer.

 

L’Europe vient de lancer un programme baptisé «Freilot» (comme FReight Energy efficiency pILOT) visant à réduire les nuisances du transport de marchandises en ville, et peut-être réconcilier le chauffeur-livreur avec le reste du monde. Durant un an, quatre villes européennes vont tester différentes expériences pour tenter de rendre moins incommodant le ballet de plus en plus dense des livraisons (notamment à cause du développement du e-commerce). Parmi elles, l’agglomération lyonnaise teste le dispositif le plus important de ce programme en s’attaquant à la fois à la circulation, la conduite et les arrêts de ces camions. «Il existe depuis longtemps une politique sur le transport depuis les grandes plateformes logistiques, sur le fret de marchandises sur de longues distances, mais rien n’a été pensé sur ce que deviennent ces marchandises lorsqu’elles passent la porte des villes», explique Michèle Vullien, vice-présidente du Grand Lyon en charge des déplacements. Or, selon le cabinet d’études Interface Transport, qui pilote le projet Freilot pour le Grand Lyon, 75 000 véhicules de livraisons, dont 15 000 poids lourds, circulent chaque jour dans la ville. Ce transport marchandise, qui représente 10% du trafic global, génère de 40% à 60% des polluants.

 

«Ce trafic a également un fort impact en terme de bruit, de sécurité routière, de fluidité et d’occupation du sol. C’est sur tous ces points que nous allons essayer d’agir», explique Jean-Baptiste Thébaud en charge du projet chez Interface. Principale priorité : réduire la pollution. Pour cela, le projet Freilot a sollicité l’industriel Renault Trucks qui a développé un système de bridage de vitesse par GPS. Ainsi, dès qu’un camion entre dans une zone 30, le GPS envoie l’information à un régulateur de vitesse intégré, qui empêchera le chauffeur de confondre bêtement un rond-point et un virage de circuit pour F1. Un système d’«assistance à l’écoconduite» a également été installé sur quelques camions tests.

 

Une petite boîte embarquée explique en temps réel au chauffeur comment passer au mieux les rapports, éviter les accélérations trop sèches, etc. Mais, parce que c’est au redémarrage que le camion crache le plus de sales particules dans l’atmosphère, l’idée phare du projet est de leur éviter au maximum d’avoir à croiser des feux rouges. Les camions tests sont donc équipés de boîtiers reliés au système de contrôle des feux tricolores. Quand un de ces camions approche d’un feu, celui-ci passe au vert, comme par magie.

Enfin, pour tenter de mettre un terme au stationnement sauvage sur les aires de livraisons, la Ville de Lyon est en train de mettre en place une centrale de réservation, jusqu’ici utilisées par n’importe qui et n’importe comment. Car on ne peut pas s’y garer sous prétexte qu’on «livre» ses enfants à l’école. Pas plus qu’on n’a le droit d’y mettre son camping-car pendant tout l’hiver sous prétexte que ça ressemble vaguement à un camion. Bilan de l’expérience dans un an.

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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 19:05

Organisée par les associations franciliennes qui militent pour le développement du vélo comme moyen de transport au quotidien, la quatrième édition de la Convergence cycliste en Île-de-France aura lieu le dimanche 19 juin 2011.

 

Convergence2010-3-213cd.jpg

 

- Le principe : des cortèges de cyclistes grossissent en se rapprochant de Paris où ils se rejoignent au cœur de Paris (Louvre-Rivoli) pour une parade finale qui les mènera vers 13 h 30 sur les pelouses du Champ-de-Mars pour un pique-nique géant.

 

- Qui peut y participer ? Tout francilien de 8 à 88 ans sachant faire du vélo. La participation est gratuite et ouverte à tous.

 

- Le matériel : Votre vélo en état de marche, votre pique-nique, de la bonne humeur et une tenue colorée en fonction des parcours : orange pour la branche de Versailles, vert pour celle de Colombes, violet pour celle de la Villette, blanche pour celle de Vincennes et rouge pour celle d’Antony.

 

- S’inscrire ? Pas nécessaire, il suffit de se rendre à l’heure au point de rendez-vous le plus proche de chez vous : les Capitaines vous y accueilleront
>>>consulter la carte) .

 

- Comment rejoindre les rendez-vous et revenir de la fête ? À vélo bien sûr, mais si vous habitez loin et ne pouvez partir tôt, et pour revenir sans fatigue, utilisez les transports en commun : le dimanche le transport des vélos est gratuit et sans restriction sur tous les trains RER et Transilien (chaque voyageur doit être muni d’un titre de transport). Profitez-en ! Si vous êtes nombreux, répartissez les vélos sur les plates-formes des voitures en veillant à ne pas obstruer la circulation à l’intérieur du train..
Les couleurs des tenues permettront de se retrouver et de faire des cortèges de retour.

 

- Le pique-nique au Champ-de-Mars : après l’effort, le réconfort ! Les pelouses vous sont réservées pour partager en toute convivialité les chefs d’œuvre culinaires que vous aurez préparés

 

- Mais si j’habite Paris ? Les Parisiens sont invités à rejoindre le point de départ d’un des parcours terminaux (Versailles, Vincennes, Antony, Colombes ou la Villette), ou a se joindre à la partie parisienne des parcours. Vous pouvez même vous joindre à une grande randonnée sur la véloroute transeuropéenne (départ collectif en train le samedi soir pour une soirée étape à Senlis).

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19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 17:40

Jusqu’au 30 juin, des organismes publics et privés peuvent proposer à la Région leurs projets d’amélioration de la qualité de l’air. Une première.

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Pour donner une bouffée d’air frais à l’Île-de-France, le conseil régional va aider les projets contribuant à l’amélioration de la qualité de l’air francilien. Pour cela, elle vient de lancer un appel à projets spécifique. Le premier du genre.

 

Cet appel devrait permettre d’atteindre les objectifs du Plan régional pour la qualité de l’air adopté en 2009 à savoir le respect des normes fixées par l’Organisation mondiale de la santé, la diminution des émissions de polluants, l’accompagnement des évolutions nationales en termes de surveillance et de réglementation de l’air intérieur.

 

BP-007-AuteilParmi ceux qui peuvent répondre à cet appel à projets figurent  les collectivités locales, les établissements publics de coopération intercommunale et les syndicats à vocation unique ou mixte, les entreprises œuvrant dans le cadre d’une délégation de service public,  les établissements et entreprises publics œuvrant dans le domaine des transports en commun (dont la SNCF et la  RATP). Mais aussi, pour ce qui relève du domaine privé, les associations à but non lucratif, les fondations à caractère social et solidaire et les bailleurs sociaux privés (OPHLM, SAHLM, sociétés coopératives HLM).

 

Pour être acceptés et financés, les projets que ces structures proposent devront être innovants, présenter un  intérêt régional, et avoir un effet d’entrainement au niveau francilien. Ils pourront par exemple concerner l’amélioration de la connaissance des sources d'émissions (diagnostic des flottes des véhicules de collectivités,  micro-environnements pollués…), faciliter la surveillance de l'impact de polluants atmosphériques (lié à des projets d'aménagement, d'urbanisme ou de transport…), ou agir sur la diminution des sources d'émissions…

 

La localisation des projets sera aussi un critère de sélection des projets afin de corriger les inégalités environnementales vécues par les Franciliens.

 

La pollution  est un enjeu majeur en Île-de-France. À titre d’exemple, les taux de pollution de l’air à respecter sont largement dépassés près des grands axes routiers régionaux en périphérie de Paris et intra-muros. Par ailleurs, les Franciliens passent plus de 22 h par jour dans des espaces clos : habitation, bureau, transport, des endroits où de multiples formes de pollution existent.

 

Une enveloppe de 600.000 euros est réservée à cet appel à projets en 2011.


Site à consulter ici.

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17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 19:05

 

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La consommation de carburant en Espagne a baissé en mars de 7,9% sur un an, conséquence de la baisse de la vitesse maximale autorisée sur les routes, décidée par le gouvernement face à l'envolée des prix du pétrole, a annoncé jeudi le ministre de l'Industrie, Miguel Sebastian.

 

 

Cette baisse a permis de réduire la facture en carburant du pays de 94,2 millions d'euros, a-t-il précisé dans une conférence de presse, et se traduira par un recul de 24,2 millions dans le déficit des comptes courants. La vitesse maximale autorisée sur les autoroutes espagnoles était jusqu'à présent de 120 km/h. Le gouvernement l'a abaissée le 7 mars à 110 km/h pour une période transitoire d'au moins quatre mois, dans le cadre d'une série de 20 mesures d'économies d'énergie pour faire face à la hausse soudaine des prix du pétrole, découlant principalement de la crise en Libye. Face à une hausse des prix du pétrole, l'Espagne n'a pas d'autre marge de manoeuvre que de réduire sa consommation, d'économiser, a-t-il déclaré, précisant que le gouvernement décidera fin juin s'il maintient ou non cette limitation. Une amende de 100 euros est prévue pour les dépassements de vitesse entre 111 et 140 km/h, puis des mesures plus sévères au-delà. 69% des Espagnols désapprouvent cette mesure, selon un sondage publié dans El Pais début mars. Le champion espagnol de Formule 1 Fernando Alonso l'avait lui même critiquée, assurant qu'il était difficile de rester éveillé à 110 km/h.

 

Le plan du gouvernement, qui comporte aussi un plus grand recours aux biocarburants et une baisse des prix de billets de train, devrait permettre d'économiser 2,3 milliards d'euros au prix actuel du brut, assurait début mars le ministère. L'Espagne est presque entièrement dépendante du pétrole qu'elle importe pour le transport sur routes, même si un cinquième de son électricité provient de l'éolien, et la hausse des prix du brut a mis sous pression son économie, encore atone au sortir de la crise, alors que l'exécutif est engagé dans la réduction des déficits publics. Selon les calculs du gouvernement, chaque hausse de 10 euros du prix du baril représente 6 milliards d'euros supplémentaires dans la facture énergétique du pays.

 

(©AFP / 28 avril 2011 15h58)

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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 17:17

 par Elsa Sidawy | 16.03.11, article original ici.

 

une bike-experience 110316Bruxelles, ses gaufres, son Manneken-pis et… ses cyclistes. Comme dans la plupart des grandes agglomérations, le maillage du système de vélo en libre service local, le Villo !, a convaincu certains automobilistes de troquer leur voiture contre un vélo.

 

Pour donner un coup de pouce aux plus hésitants, la deuxième édition de la campagne Bike Experience propose un accompagnement personnalisé. Lâcher la pédale d’accélérateur et mettre la pédale douce Six associations bruxelloises ayant pour objectif de promouvoir l’usage du vélo en ville se sont réunies l’an dernier pour lancer cette initiative originale de la Bike Experience. Ces férus de vélo se sont donnés pour mission de faire lâcher le volant à des automobilistes qui hésitent à choisir entre la pédale d’accélérateur et celles d’une bicyclette. « 70 % des déplacements en voiture à Bruxelles concernent des trajets de moins de 5 km. L’objectif est d’encourager ces gens à laisser leur voiture au garage et à prendre le vélo », explique Magali Ronsmans, chargée de communication chez ProVelo, l’une des associations organisatrices. Souvent, ces personnes n’osent pas franchir le pas, par peur ou par méconnaissance de la circulation cycliste en pleine ville. D’où l’idée d’un coach qui pendant trois jours va suivre personnellement son élève de son domicile à son travail, lui donner les astuces pour assurer sa sécurité, lui faire part des raccourcis pour lui faire économiser de précieuses minutes de trajet, éviter les côtes… « L’objectif du coach est de proposer à son élève les trajets les plus aisés à prendre en vélo », résume Magali Ronsmans.

 

Des coachs sur-motivés

Et visiblement, les automobilistes mordent à l’hameçon de la petite reine : le succès de la première édition a incité les organisateurs à passer à la vitesse supérieure. Pendant tout le mois de mars, les volontaires souhaitant participer à l’opération, s’inscrivent en ligne et 250 d’entre eux, contre 30 l’an dernier, seront choisis pour profiter des conseils du coach pendant la période du 2 au 13 mai. Aujourd’hui, les organisateurs enregistrent une centaine d’inscrits. Pour l’instant, le succès est surtout à chercher du côté des coachs, qui, malgré un maigre défraiement de 120 euros pour toute la durée de l’accompagnement, se sont déjà rués au nombre de 250 pour participer et former les récalcitrants du vélo. « Les coachs sont des volontaires passionnés de vélo et qui ont envie de partager cette passion, mais qui ont aussi des connaissances pratiques et théoriques pour se déplacer convenablement à vélo en ville ». Avant d’enfourcher leur nouveau vélo – 20 personnes sur 30 se sont fait prêté un vélo l’an dernier – les candidats sélectionnés suivent une formation théorique, délivrée par le Gracq, l’une des associations partenaires.

 

Le coup de pouce de la capitale

Mais le succès se mesure aussi aux personnes réellement converties : « sur les 30 personnes sélectionnées l’an dernier, 18 ont acheté un vélo à l’issue de la Bike Experience ». Une preuve supplémentaire de leur investissement dans l’opération ? Les bikers convertis racontent leur expérience sur le site dédié : « la majorité se sont montrés extrêmement satisfaits de l’expérience et la plupart vont continuer à prendre le vélo. Peut-être pas toute l’année, mais le fait de savoir quelle est la meilleure manière d’utiliser un vélo rend la démarche plus facile qu’avant ». Pour un coût de 225 000 euros, financés en grande partie par la Région de Bruxelles Capitale et la Loterie nationale, cette campagne permet à la ville de mettre la pédale douce sur l’utilisation des véhicules personnels de ses habitants : un gain pour la collectivité et le bien-être des Bruxellois. Et un coup de pouce supplémentaire dans cette ville dont le nombre de cyclistes a augmenté de 300 % en 10 ans.

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 15:46

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Les plantes urbaines sauvages ont désormais un observatoire : SAUVAGES DE MA RUE ! Cet observatoire se consacrera en 2011 à l'étude de la flore urbaine de la région parisienne. À terme l’opération a vocation à s’étendre aux grandes villes de France.

 

 

Les plantes sauvages rendent les villes plus agréables à vivre
Les espaces verts tempèrent les canicules, participent à l’absorption des gaz à effet de serre, aident à la dépollution de l’eau et du sol et sont également essentiels au bien-être et à la santé des habitants. De plus, leurs rôles culturels et récréatifs participent au plaisir d’habiter les villes. La richesse de ces espaces dépend des surfaces qui leur sont consacrées, des modes de gestion qui leur sont appliqués et des connexions vertes qui les relient. En effet, pour assurer leur pérennité, les plantes doivent pouvoir se déplacer en ville ceci grâce à la circulation de leurs graines et de leur pollen. C’est pourquoi les friches, les pieds des arbres d’alignement, les jardinières, les toits, les murs ou tout autre interstice urbain sont autant de relais indispensables pour assurer la continuité entre les populations de plantes des squares ou des jardins.
Les inscriptions seront bientôt disponibles
sauvages_8.jpgSauvages de ma rue lance un appel aux citadins pour observer la nature. Pas besoin d'être un expert pour participer, tout le monde peut devenir observateur !
La démarche est très simple : inscrivez-vous, choisissez votre zone d'observation, téléchargez le formulaire de terrain et observez ! Vous pourrez ensuite enregistrer vos données en ligne, elles iront directement aux scientifiques.  
                                                  
                                               Paquerette - Photo Nathalie Machon MNHN

 

Un outil : Guides des plantes sauvages des villes de la région parisiennesauvages_16.jpg

 

Pour identifier les plantes, vous pourrez vous aider du livre Sauvages de ma rue, un guide inédit qui regroupe les 100 espèces sauvages les plus abondantes en milieu urbain. A l’issue de ces observations, ils pourront saisir les données sur le nouveau site dédié. Ce catalogue de référence unique des plantes sauvages qui peuplent les villes de la Région parisienne permettra non seulement aux citadins de reconnaître les plantes qu’ils croisent quotidiennement dans leur rue, aux pieds des arbres, sur les trottoirs et dans les pelouses, mais leur donnera, également, la possibilité de participer à l’inventaire de la flore des villes organisé par le Muséum national d’Histoire naturelle et l’association Tela Botanica. A commander dans votre librairie !

 

 

A écouter, la chronique dédiée de Nathalie Fontrel sur France Info, avec l’interview de Nathalie Machon, en charge de la campagne "Sauvage de ma rue"  (1'55")
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Pourquoi ce blog ?

- parce que le périphérique est une source importante de polluants atmosphériques néfastes à notre santé
- parce que nous sommes nombreux à vivre et à grandir près du périph : pas moins de 20 crèches, 11 écoles maternelles,  23 écoles élémentaires, 11 collèges, 13 lycées, 2 hopitaux, 27 stades et de nombreux logements, notamment HLM, sont situés entre les boulevards des maréchaux et le périph'
- parce que rien n'est définitif et que les choses peuvent changer si nous nous mobilisons !