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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 20:29
LIBERATION 12 novembre 2012 à 15:50, Par SYLVAIN MOUILLARD, original ici.

 

Décryptage Le Conseil de Paris a débattu d'un plan censé lutter contre la pollution atmosphérique. Parmi les propositions : une baisse la vitesse sur le périphérique et une interdiction des véhicules les plus anciens.

La voiture se retrouve de nouveau au cœur des discussions au Conseil de Paris. Ce lundi matin, Bertrand Delanoë a présenté une série de mesures censées lutter contre la pollution. «Une grande cause nationale», affirme le maire de la capitale. Chaque année, on compte 42 000 décès précoces dus à la pollution atmosphérique. Le phénomène est particulièrement prégnant à Paris, à en croire Julien Bargeton, adjoint PS chargé des déplacements et des transports : «La pollution atmosphérique, c’est six mois de vie en moins pour les Parisiens.» L'équipe Delanoë espère donc continuer à «réduire l’influence» de la voiture, «principale source de pollution». Détail des propositions.

Ralentir le trafic

C’est une des mesures les plus emblématiques. L'équipe municipale souhaite réduire la vitesse de circulation sur le périphérique de 80 km/h à 70 km/h. L’entrée en vigueur est prévue début 2013. Il faudra pour cela l’approbation de l’Etat, dernier décideur en la matière. Selon la mairie de Paris, la mesure permettra d’améliorer la qualité de vie des Franciliens, à la fois en termes de nuisances sonores que de pollution atmosphérique. Réaliste ? Pas vraiment, selon Joëlle Colosio, responsable qualité de l’air à l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) : «Les résultats démontrent qu’une réduction de la vitesse, de 80 km/h à 70 km/h, a un impact très très faible sur les émissions de CO2 et de particules», expliquait-elle à Libération il y a quelques semaines. Même effet limité sur la pollution auditive : la baisse ne serait que de 1,5 décibel maximum, un changement quasi imperceptible pour l’oreille humaine.

Toujours sur le volet «vitesse», l’adjoint chargé de l’environnement, René Dutrey (EELV), souhaite multiplier les «zones 30» dans Paris intra-muros. En 2013, le quartier de la Goutte-d’or (XVIIIe) et l’avenue de Clichy verront la vitesse maximale autorisée limitée à 30 km/h. D’autres zones pourraient suivre, notamment «dans les rues jouxtant les écoles et les équipements sportifs et culturels».

Diminuer la circulation, notamment des véhicules polluants

Haro sur les vieilles voitures, les plus polluantes. C’est l’idée de l'équipe municipale, qui propose carrément d’interdire leur entrée dans Paris et en petite couronne. Les critères d'âge seraient les suivants : 17 ans pour les véhicules particuliers et les utilitaires, 18 ans pour les poids-lourds et les bus, 10 ans pour les deux-roues motorisés. La limite géographique sera fixée à l’autoroute A86 incluse, ce qui comprend notamment toutes les collectivités de Plaine Commune. Les types de véhicules interdits et les modalités de contrôle pourraient être définis mi-2013. «Suivrait une année de pédagogie et de prévention, pour que les personnes concernées puissent s’organiser», développe la mairie, qui espère une mise en œuvre en septembre 2014.

D’ici là, il faudra faire face à de nombreuses critiques. D'abord sur l’efficacité écologique d’un tel plan. Les véhicules particuliers de plus de 17 ans, par exemple, ne concernent que 6,8% du parc francilien. Insuffisant, selon certains, pour que leur interdiction ait un impact significatif. D’autres regrettent que les véhicules diesel (60% du parc automobile français), particulièrement polluants, ne soient pas concernés par le projet de Bertrand Delanoë. Récemment, le maire adjoint PS en charge de la santé, Jean-Marie Le Guen, jugeait «incontournable» l’interdiction des véhicules diesel dans les grandes villes. Un principe repris par le Conseil de Paris, qui demande au gouvernement de supprimer les niches fiscales en faveur des véhicules diesel.

Autre angle d’attaque, l’injustice sociale que représenterait le projet anti-vieilles voitures. «C’est un plan antisocial, antibanlieue, antiautomobiliste», a dénoncé le président de la fédération UMP au Conseil de Paris, Philippe Goujon. En réponse, la mairie de Paris promet «des mesures d’accompagnement social pour les ménages et les professionnels les plus modestes», principaux propriétaires des voitures les plus anciennes. Bertrand Delanoë propose par exemple de relancer la prime à la casse. Le principe : une subvention serait versée en échange de la destruction d’une voiture de plus de 17 ans ou d’un deux-roues de plus de 10 ans. Le groupe PCF-PG va plus loin, suggérant «d’imaginer des mesures préventives et coercitives visant les 4x4 et SUV (véhicules utilitaires sport)», car «il ne faut pas laisser croire qu’il suffit d’en avoir les moyens pour polluer tranquille». Dans le quotidien le Parisien de ce lundi, la municipalité livrait d’autres pistes, comme une gratuité pendant trois mois de l’abonnement à Autolib' ou un chèque pour les transports en commun. Enfin, le plan Delanoë prévoit d’accélérer le renouvellement des bus de la RATP, en favorisant les véhicules plus propres, et le développement du transport de marchandises par les voies fluviales et le tram-fret.

Un péage sur les autoroutes franciliennes ?

La mairie défend également un péage sur les autoroutes franciliennes, aujourd’hui quasi totalement gratuites. Autre axe de travail : «Supprimer progressivement et de manière concertée la circulation de transit de poids lourds dans Paris et sur le boulevard périphérique.» L'équipe municipale compte notamment sur la mise en œuvre d’une éco-taxe poids lourds sur le périph.

A lire aussi : Les propositions détaillées de la mairie de Paris

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 18:00

 

Publié le 25.09.2012, 12h07, article original ici

 

La demande du maire de , , de limiter à 70 km/h la vitesse sur le périphérique parisien est «triplement bénéfique», car elle signifiera «moins de bruit, moins de pollution, moins d'embouteillages», a estimé mardi le député EELV de , Denis Baupin.


La limitation de vitesse actuelle sur le périphérique, 80 km/h, «est assez inadaptée», a-t-il dit sur Europe 1.

«Le périphérique, a-t-il expliqué, est une espèce d'autoroute sur laquelle vous avez une entrée et une sortie tous les kilomètres et demi. Et 80 km/h, c'est une vitesse trop rapide provoquant des phénomènes d'accordéon qui amplifient les phénomènes d'embouteillages».

Le député a espéré que cette demande faite au gouvernement pourrait déboucher sur des discussions «dans les mois qui viennent». La mairie avait à plusieurs reprises sous le précédent quinquennat adressé cette demande à la préfecture de police, sans succès.

La vitesse maximale autorisée sur le périphérique est passée de 90 à 80 km/h en 1993.

Deux associations d'automobilistes protestent
Les cris de deux associations d'automobilistes ne se sont pas fait attendre. L'Automobile Club Association et 40 millions d'automobilistes, ont rapidement protesté contre le souhait de la mairie de Paris d'abaisser la vitesse sur le périphérique à 70 km/h.

«A 70 km/h, il est impossible d'utiliser pleinement une 5e ou une 6e vitesse obligeant le conducteur à rétrograder, ce qui engendre de la pollution et des nuisances sonores supplémentaires», proteste l'Automobile Club Association.

C'est «un nouveau coup porté aux résidents de banlieue qui devront subir une nouvelle fois l'idéologie infondée du maire de Paris en terme de lutte contre notre liberté de circuler», s'insurge pour sa  part 40 millions d'automobilistes.
Note de Respirelepériph'! : Et la liberté de respirer un air non pollué ? De s'entendre parler ? De dormir dans le calme ? De vivre quelques mois de plus en bonne santé ?
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4 août 2012 6 04 /08 /août /2012 18:27

AFP, mis à jour le 3 août 2012

 

Selon le rapport annuel sur la qualité de l’air publié par le Ministère de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie, les émissions globales de polluant dans l’air ont légèrement diminué au cours de l’année 2011. Mais 12 millions de français vivent dans des zones ou les particules fines excèdent les normes européennes.


 

Chaque année le Ministère de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie évalue la qualité de l’air en fonction des quantités de polluants, ou de leur précurseur émis dans l’air en lien avec les conditions météorologiques influant sur leurs concentrations.

En 2011, les concentrations de polluants dans l’air ont peu évolué, mais le rapport relève une tendance globale à la baisse. Aucun dépassement réglementaire n’a été constaté pour les concentrations de monoxyde de carbone et de dioxyde de souffre.

Pour l’ozone, les facteurs météorologiques peuvent expliquer les variations constatées d’une année sur l’autre. Selon le rapport, « Un seul évènement de pollution photochimique d’ampleur nationale a été́ relevé́ vers la fin du mois de juin, marqué par un bref épisode de fortes chaleurs. »

En général pour l’année 2011, malgré une diminution de leur émission, les niveaux d’ozone et de particules restent tout de même supérieurs à ceux observés dans les années 1990.

Pour les PM10, particules inférieures à 10 micromètres qui pénètrent profondément dans nos poumons, "on estime que près de 12 millions de Français ont vécu en 2011 dans des zones n'ayant pas respecté les valeurs limites annuelles", estime le ministère.

 

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Les plus fines de ces particules, émises majoritairement par la circulation en ville mais aussi par le chauffage au bois, l'industrie et l'agriculture, seraient à l'origine de 42.000 décès chaque année en France.

Les dépassements récurrents dans une quinzaine d'agglomérations des valeurs limites européennes - 40 microgrammes par m3 en moyenne annuelle et 50 microgrammes en moyenne journalière à ne pas dépasser plus de 35 jours par an - pourraient prochainement valoir à la France de lourdes sanctions financières.

 

D'après le bilan 2011, les concentrations en PM10 ont diminué "légèrement entre 2010 et 2011 sur les stations industrielles et rurales", mais sont en "légère augmentation" en ville et près des axes de circulation automobile.

Sept sites, autant qu'en 2010, ont dépassé la valeur limite annuelle pour les PM10, à Marseille, Paris et Fort-de-France, selon ce bilan. Les valeurs limites journalières ont été dépassées sur 7 sites industriels, 31 sites urbains et périurbains (sites dits de fond, c'est-à-dire loin d'une source identifiée comme un axe routier ou une industrie) et 23 sites proches du trafic routier.

"La lutte contre la pollution de l'air est une priorité majeure pour le gouvernement", souligne le ministère de l'Ecologie, rappelant que le sujet sera au menu de la Conférence environnementale des 14 et 15 septembre.

Une "réunion de travail" est aussi prévue le 20 septembre avec les sept collectivités volontaires pour expérimenter des zones d'accès restreint aux véhicules les plus polluants : Paris, Saint-Denis, Lyon, Grenoble, Bordeaux, Clermont-Ferrand et Aix-en-Provence.

 

Ces Zapa (pour Zones d'actions prioritaires pour l'air), annoncées début 2011, peinent à prendre forme: la ministre de l'Ecologie, Delphine Batho, a annoncé le 13 juillet son souhait de revoir les modalités du dispositif jugé actuellement "trop rigide et socialement injuste". La France, rappelle le ministère, compte "environ 3,5 millions d'asthmatiques" et "50.000 personnes atteintes d'une insuffisance respiratoire grave".

 

En savoir plus

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 19:46
 
 
Les pics de pollution aux particules fines, ça nous connaît. En 2011, la Commission européenne a entamé une procédure judiciaire contre la France. Mais pourquoi est-on aussi mauvais ? Parce qu'on roule au diesel, pardi.

Mi-mars, le printemps pointe le bout de son nez. Les particules fines aussi. A Paris, on comptabilisait déjà le 19 mars une vingtaine de jours de dépassement de la concentration autorisée [1] en PM10, des particules en suspension de la taille d’une cellule qui se glissent dans l’appareil respiratoire. La faute notamment « à une situation anticyclonique avec des vents faibles qui ont entraîné une stagnation des particules sur l’Ile-de-France », décrypte Arthur de Pas, ingénieur en communication à AirParif.

 

Et l’Ile-de-France n’est pas la seule concernée. Depuis l’entrée en vigueur de la législation européenne en 2005, les valeurs limites ont été dépassées dans 16 zones : Marseille, Toulon, Avignon, Paris, Valenciennes, Dunkerque, Lille, le territoire du Nord-Pas de Calais, Grenoble, Montbéliard/Belfort, Lyon, le reste de la région Rhône Alpes, zone côtière des Alpes Maritimes, Bordeaux, la Réunion, Strasbourg.

 

Aussi, la Commission européenne a tiré le signal d’alarme. En mai 2011, elle a assigné la France devant la Cour de justice [2]. Motif ? Hormis Strasbourg, rien n’a été fait pour atteindre les objectifs fixés. « La sanction de la Cour de justice ne devrait pas tarder à tomber », croit savoir l’association Respire qui précise que « les pénalités financières devraient être calculées sur la base d’une amende forfaitaire (10,9 millions d’euros pour la France, plus un montant journalier multiplié par le nombre de jours de persistance de l’infraction) et d’une astreinte journalière (entre 10 000 et 100 000 euros par jour, calculée par jour de retard, en prenant en compte un coefficient de gravité et de durée, et par un facteur fixe par pays) ».


Car les particules fines, ce n’est pas de la rigolade. « Elles peuvent provoquer de l’asthme, des problèmes cardiovasculaires, des cancers du poumon et entraîner une mort prématurée », souligne le communiqué de la Commission. Pas moins de 42 000 morts seraient même à imputer aux plus fines d’entre elles, les PM2,5 (de la taille d’une bactérie) selon une évaluation de la Commission européenne citée par le ministère de l’Environnement. Selon une autre étude coordonnée par l’Institut de veille sanitaire (InVS), contenir le taux de ces particules très fines à 10 microgrammes annuellement [3] permettrait de gagner 5 mois d’espérance de vie à Bordeaux, 5,8 mois à Paris et 7,5 mois à Marseille !

 

Mais pourquoi la France est-elle aussi nulle ? En fait, les particules ont plusieurs origines. Elles sont émises par l’industrie, le chauffage urbain (notamment au bois) et le trafic routier. En Ile-de-France, les pots d’échappement sont largement responsables : les particules fines enregistrées à proximité du périphérique (là où les dépassements sont les plus importants) sont imputables à 44% au trafic routier souligne une étude d’Airparif.

 

Dépassement PM10-copie-1

 

indexEt au sein du parc automobile, ce sont les diesels qui sont les plus gros cracheurs. Or, depuis vingt ans, la proportion de véhicules diesel dans le nombre d’immatriculations enregistrées chaque année ne cesse de grandir (voir document ci-dessous) : de 9,9% en 1980, elle est passée en 2010 à 70,8% selon les chiffres du Comité des constructeurs français d’automobiles. « La diesélisation, c’est une exception française », souligne Sébastien Vray, président de Respire. Seuls la Belgique, le Luxembourg et la Norvège présentaient en 2010 des taux supérieurs aux chiffres français.

Mais pourquoi donc les Français aiment-ils tant leur titines au gazole ? Parce que ce carburant coûte moins cher à la pompe même si son prix à l’importation est plus important. Simplement parce que la fiscalité s’élève à 50% sur le gazole mais à 61% sur les supercarburants, précise l’Union française des industries pétrolières :

 

Le bonus-malus a fini ces dernières années de convaincre les automobilistes indécis. Récompensant les voitures les moins émettrices en CO2 et punissant les plus généreuses en carbone, il a - de fait - récompensé les voitures diesel. « Un moteur diesel produit en effet moins de monoxyde de carbone (CO) et d’hydrocarbures imbrûlés (HC) qu’un moteur à essence. De plus, les voitures équipées d’un moteur diesel consomment environ 30% de carburant en moins que les modèles à essence semblables, ce qui se traduit par une baisse de près de 16% de leurs émissions en CO2. Cette consommation plus faible est essentiellement due à un rendement thermodynamique supérieur par rapport au moteur à essence », explique Olivier Regniers, de l’université de Bruxelles dans son mémoire.

 

Or, les nouveaux - et jusqu’ici heureux - acheteurs de véhicules diesels pourraient bien se retrouver avec leurs véhicules sur les bras. Répondant aux pressions de Bruxelles, le gouvernement veut instaurer des Zones d’actions prioritaires pour l’air (Zapa). Soit des centres urbains dont les véhicules qui cracheraient trop d’oxydes d’azote et de particules fines seraient bannis. « Les Zapa pourront régler les choses en partie mais le CO2 ne fera pas partie des critères de sélection des véhicules autorisés », souligne Sébastien Vray.

 

Un changement qui devrait faire des mécontents. « On a une fiscalité au gazole plus favorable que l’essence, un bonus-malus qui incite à acheter des véhicules diesel. Il faut comprendre les gens qui achètent une voiture diesel. Et après les politiques publiques veulent lutter contre les particules fines ? », s’agace Denis Baupin, adjoint au maire de Paris.

 

[1] La Commission européenne fixe à 50 microgrammes par m3 la concentration maximum de PM10 (35 dépassements par an sont autorisés) autorisée.

[2] Des jugements ont été rendus contre le Portugal et l’Italie, et des procédures sont en cours contre l’Espagne et la Belgique

[3] l’UE a fixé aujourd’hui pour objectif de limiter les PM 2,5 à 20 microgrammes par m3

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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 18:09

 

 

 

 

 

 

 
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PARK(ing) DAY - Appel à mobilisation citoyenne 
 
Evénement mondial, PARK(ing) DAY réinvente l'usage des places de parking en invitant les citoyens à se réapproprier cet espace pour en révéler temporairement de nouvelles perspectives : terrasses mobiles, street tango, ferme urbaine, expériences culinaires, atelier de réparation de vélos, Mini-golf, installations artistiques et éphémères, performances… 
Ouvert à tous, PARK(ing) DAY permet d'engager une réflexion sur la fabrique d'une ville plus créative, écologique et plus participative.
 
Mobilisez-vous le 21 septembre et donnez vie à ces espaces bétonnés pour qu'ils deviennent des lieux d'initiatives originaux et conviviaux.
Citoyens, le 21 septembre, investissez l'espace public !

 
 
PARK(ing) DAY - Un laboratoire des nouveaux usages urbains

Habitants, militants écologiques, sportifs, collectifs d'artistes ou d'architectes, associations de quartiers, acteurs de l'économie sociale et solidaire, commerces de bio éthiques... PARK(ing) DAY est l'occasion unique pour vous d'occuper le bitume et de réfléchir à la place de la nature en ville et la qualité de votre cadre de vie en ville.

Au delà du côté festif de l'événement, l'objectif est d'interpeler les pouvoirs publics pour ouvrir le débat sur le partage de l'espace public et affirmer votre rôle dans l’émergence de nouveaux usages urbains et la construction de la ville de demain.

Pour cette nouvelle édition en France, une mobilisation massive est attendue !

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Pourquoi participer à PARK(ing) DAY ?
 
 Les 15 vraies et fausses bonnes raisons de participer à PARK(ing) DAY:
1. Parce que, de toutes façons, la place de parking fait la taille de mon appart, mais qu'en plus c'est lumineux...
2. Parce que j'ai jamais rien de prévu le 3e vendredi de septembre
3. Parce que c'est sympa de retrouver les automobilistes râleurs après les vacances
4. Parce que la plupart du temps, il suffit de quelques explications pour leur redonner le sourire
5. Parce que PARK(ing) DAY, c'est une occasion unique de s'exprimer et d'imaginer les usages urbains les plus originaux !
...  Sélection d'idées extraites de l'article publié sur le blog PARK(ing) DAY
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Comment participer - Mode d'emploi !
 
1. Inscrivez-vous sur le site www.parkingday.fr 
2. Inscrivez le parc que vous avez imaginé sur la carte des initiatives
3. Rejoignez le groupe Facebook PARK(ing) DAY France et obtenez informations et conseils
4. Invitez vos amis, collègues et familles à participer
5. Le 21 septembre, mettez des pièces dans l’horodateur et investissez une place de parking avec créativité
6. Pour plus de sécurité, clôturez votre parc avec plots, plantes ou tout autre type de délimitation 
7Expliquez la démarche de PARK(ing) DAY et partagez, en sourire, avec les passants qui vous interrogent !  
8. A la fin de l’événement, ne laissez aucune trace !
 
 
 
  
Dédale relaie l’appel à mobilisation de PARK(ing) DAY en France dans le cadre de son projet SmartCity, laboratoire d'innovation urbaine.
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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 19:57

Tous ces graphiques et les chiffres sont issus du

Bilan 2011 de la qualité de l'air en Ile de France, établi par AIRPARIF et consultable ici.

 

Bilan 2011

 

 

N02 2011

Bilan NO2 en 2011 sur l'Ile de France


Les niveaux de dioxyde d’azote restent globalement stables ces dernières années, avec une légère baisse en 2011 liée à la météorologie plus favorable qu’en 2010. La valeur limite est toujours dépassée dans le cœur de l'agglomération parisienne et très largement le long des principaux axes routiers franciliens
Environ 3,1 millions de Franciliens (dont plus de neuf Parisiens sur dix) sont potentiellement concernés par ce dépassement, et près de 1600 km de voirie.

 

PM10

Les niveaux généraux de particules PM10 ont été plus soutenus en 2011 qu’en 2010, mais restent inférieurs aux records de 2007.
2,7 millions de Franciliens (près d’un habitant sur quatre) et un tiers du réseau routier régional ont été concernés par un risque de dépassement de la valeur limite journalière européenne.

 

 

PM 2,5 , plus petite qu'une bactérie

 

PM2-5 2011

 

La valeur limite annuelle européenne applicable en 2011 (28μg/m3) sera abaissée progressivement tous les ans pour atteindre 25 μg/m3 en 2015. Elle est respectée loin du trafic et dépassée à proximité de certains axes majeurs : notamment en bordure du Périphérique, sur l’autoroute A1 à Saint-Denis...
En revanche, l’objectif de qualité français (10μg/m3), qui correspond également aux recommandations de l’OMS, est largement dépassé dans toute la région et concerne l’ensemble des 11,7 millions de Franciliens.

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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 20:47
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C'est le 8 mai dernier qu'a été publiée au Journal Officiel la classification des véhicules susceptibles d'être interdit d'accès aux centres-villes en fonction de leur niveau de pollution. Plusieurs scénarios seront possibles, le plus favorable pourrait fermer l'accès des grandes villes à plus de 3 millions de véhicules, le plus contraignant à plus de 17 millions !

C'est l'association 40 millions d'automobilistes qui a souhaité faire entendre son point de vue et ses craintes après la publication au Journal Officiel de la nomenclature des véhicules susceptibles d'être interdit d'accès aux fameuses ZAPA (Zones d'Action Prioritaires pour l'Air) qui seront bientôt testées par 8 communes en France (Bordeaux, Clermont Communauté, Grand Lyon, Grenoble-Alpes Metropole, Nice Côte d’Azur, Paris, Pays d'Aix, Plaine Commune).

Cette classification constituée de 5 groupes établit une hiérarchie des véhicules en fonction de leur niveau de pollution et du type de moteur, elle servira de base aux agglomérations testant les ZAPA pour définir quelles autos seront interdites d'accès. Selon leur choix, 40 millions d'automobilistes explique que dans le meilleur des cas (toutes les autos particulières immatriculées avant le 1er janvier 1997), 3 millions de voitures (en France) pourraient se retrouver bloquées à l'extérieur de ces zones.

Mais si les collectivités le souhaitent, elles pourront aussi être beaucoup plus sévères et étendre l'interdiction à tous les véhicules aux normes Euro IV et antérieures, ce qui représente rien moins que 17 millions de véhicules en France !

Bref, propriétaires de vieilles autos (par choix ou faute de ne pouvoir faire autrement), il se pourrait bien que les agglomérations sous ZAPA ne soient plus accessibles. L'association relève également un vide dans les textes concernant par exemple le cas d'une personne se rendant aux urgences d'un hôpital situé dans une ZAPA qui ne pourrait pas échapper à l'amende de 68 euros ! Autre point mis en avant par l'association qui tente de comprendre pourquoi cette classification pénalise plus fortement les moteurs diesel que les moteurs essence (ce qui est logique d'un point de vue pollution) alors que les politiques nationales ont favorisé l'achat et le développement de véhicules diesel depuis plusieurs dizaines d'années et que le parc automobile national est composé à 60% de véhicules diesel ?

Louis Derboulle, président de l'association :
« Nous recevons de nombreux témoignages d’automobilistes inquiets de ne plus pouvoir aller travailler avec leur véhicule. Le dispositif juridique qui vient d’être adopté, parce qu’il ouvre la porte aux dérives écologiques les plus extrêmes, va incontestablement provoquer un rejet massif d’une grande partie de la population. Afin de ne pas en arriver là,   il est du devoir du nouveau Président de la République de se saisir rapidement de ce dossier qui touche au plus près au mode de vie des Français »
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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 20:21

12.05.2012 à 11h50

Par Guillaume Faure, article original ici.


Des scientifiques vont survoler pendant vingt semaines le ciel européen, à bord d'un dirigeable équipé de matériel d'analyse. Cette campagne d'études, lancée le 4 mai dernier en Allemagne, s'inscrit dans le projet Pegasos (Pan-European Gas-AeroSOls-climate interaction Study) financé par la Commission Européenne et impliquant 16 états dont la France.

Objectif du survol ? Comprendre les rapports exacts entre qualité de l'air et changement climatique, jusqu'ici encore très imprécis.

Le zeppelin naviguera au plus bas dans l'atmosphère, entre un et deux kilomètres d'altitude. Pour effectuer les mesures, il alternera notamment des ascensions et descentes verticales. " Le dirigeable a l'avantage d'avancer lentement, permettant de suivre les masses d'air ", explique Christian George, directeur de recherche à l'Institut de recherches sur la catalyse et l'environnement de Lyon (IRCELYON), l'un des laboratoires du CNRS partenaires.

Les relevés à bord porteront entre autres sur la capacité oxydante de l'atmosphère ou sur la présence d'aérosols. Ces résultats seront comparés avec des mesures effectuées en simultané au sol. Un croisement de données qui devrait permettre de " mieux décrire les panaches de pollution présents au-dessus de l'Europe ", insiste le CNRS.

Le dirigeable traversera le sud-est de la France début juillet, avec une halte à Lyon. Le passage dans la vallée du Rhône rentre dans une logique de diversification des territoires étudiés, l'une des clefs de la campagne. " A Lyon, il y a un profil intéressant avec une industrie chimique relativement marquée, ou encore une dynamique des vents particulière sur toute la vallée ", poursuit Christian George.

Les conclusions de cette campagne, unique en son genre, devraient fournir des préconisations pour de futures réglementations européennes et aider à l'amélioration des outils de simulation de qualité de l'air.

Guillaume Faure

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 17:42

Faut il en rire ou en pleurer ?

 

Article original ici.

Par Tristan Vey, Thomas Vampouille

Mis à jour le 24/04/2012 à 16:08 | publié le 24/04/2012 à 12:30

 

Une voiture, un 4x4 Dacia, est tombée dans une bouche du métro parisien en fin de matinée. Le conducteur, un Auvergnat de passage à Paris, a confondu l'une des entrées de la station Chaussée d'Antin (IXe arrondissement) avec une entrée de parking. "Il y a un panneau parking juste avant qui m'a induit en erreur", explique au figaro.fr l'homme d'une trentaine d'années. "Ce n'est pas ma voiture en plus", confesse-t-il, gêné en attendant la dépanneuse qui est venu le sortir de ce mauvais pas. "Heureusement, elle est assez haute donc elle n'est pas abîmée. Si je n'avais pas freiné, j'aurais continué à descendre."

L'incident, qui aurait pu se révéler dramatique dans ce quartier très passant, n'a fait aucun blessé, indiquent les policiers sur place. Selon eux, ce type de mésaventure arriverait régulièrement dans la capitale, notamment sur les quais de Seine. Les fonctionnaires ne dresseront pas de contravention dans la mesure où il s'agit d'une erreur de bonne foi et qu'il n'y a pas eu de blessés.

Le conducteur ne sait pas encore si son assurance lui remboursera les frais de dépannage. Après l'enlèvement spectaculaire du véhicule, la station a pu rouvrir au public peu avant 12h30. Une employée de la RATP sur place a expliqué n'avoir jamais vu ça de sa vie.

 

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 17:10

Chers amis,
 

 

La problématique de pollution de l'air rejoint celle du changement climatique quand on parle de déplacement et d'aménagement du Territoire.

 

L'initiative de l'association En 2012, je vote pour le climat ! nous séduit beaucoup.

 vote  


Elle émane de citoyens comme nous inquiets de voir le changement climatique évacué du débat électoral en cours.
Pour le ramener sur le devant de la scène, En 2012, je vote pour le climat ! propose :

- de signer la pétition « En 2012, je vote pour le climat ! » en cliquant ici,
- d' intervenir auprès des candidats, des médias et/ou des journalistes en utilisant les liens à votre disposition sur le site internet de l'association en cliquant ici,
- de transférer ce message à vos amis et connaissances pour faire le plein de voix pour le climat

A vos claviers !

 


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