Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 18:53
LEMONDE.FR | 12.05.11 | 12h51
 
   
1236731 green car 1Le prix de l'essence a battu un record historique en France avec un litre de super sans plomb 98 qui se vendait en moyenne 1,586 1 euro la semaine dernière. Selon vos témoignages, cette augmentation grève votre budget personnel et vous a incités à modifier vos habitudes : covoiturage, réduction de vitesse, limitation des déplacements, certains avaient déjà adapté leur mode de vie.
  • "Je me suis inscrit sur un site de covoiturage", Vincent P.
Mes frais de déplacement s'élèvent à environ 200 euros par mois pour un trajet quotidien de 60 kilomètres aller-retour. J'ai donc rejoint un site de covoiturage, mais sans succès pour le moment car il n'y a que huit inscrits dans ma commune. J'envisage aussi de payer un peu plus cher ma future maison de façon à me rapprocher de la ville et de réduire mes frais de déplacement.
  • "Entre manger et conduire, j'ai choisi de conduire", François F.
Le prix de l'essence a un impact sur mes finances personnelles. Entre manger et conduire, j'ai choisi de conduire. J'ai supprimé mon repas à la cantine de l'entreprise et je viens avec mon sandwich. L'ordinateur de bord de ma voiture est positionné en permanence sur la consommation directe et je suis passé d'une consommation de 6,1 l/100 à 4,8. Je ne désespère pas de descendre encore un peu.
  • "J'ai réduit ma vitesse sur l'autoroute", Julien R.
Tous les jours, je dois parcourir 120 kilomètres en voiture, dont 100 sur l'autouroute car mon lieu de travail n'est pas desservi par un train. Pour faire face à l'augmentation du prix de l'essence, j'ai réduit ma vitesse à 110 km/h sur autoroute. D'abord dubitatif sur l'efficacité de cette mesure, j'ai effectué des relevés de consommation : celle-ci a chuté de 10 %, soit un plein gratuit tous les dix pleins. Mon temps de trajet, lui, n'a augmenté que de quatre minutes.
Prendre cette habitude fut cependant difficile au début : il a fallu modifier ma conduite pour m'adapter au trafic plus lent des camions mais aussi désormais au trafic plus rapide des voitures roulant à 130km/h. Je pense étendre cette habitude à mes trajets vers mon lieu de vacances.
  • "Nous ne sortons plus au théâtre, au cinéma ou au restaurant", Maurice C.
Le prix de l'essence a sérieusement modifié mes habitudes. Le budget familial étant reduit , nous se sortons donc plus au théâtre, au cinema ou au restaurant.
  • "L'augmentation actuelle me conforte dans mon choix de vie", Jean-Marc E.
Je fais vingt kilomètres aller-retour par jour pour me rendre au travail. Cela fait plus dix ans que j'ai décidé de faire le trajet à vélo car à l'époque, déjà, utiliser la voiture grévait lourdement mon budget. Il s'agit d'une mesure d'économie mais aussi de bon sens : je fais de l'exercice tous les jours. J'ai aussi le sentiment de ne pas polluer inutilement. L'augmentation actuelle du prix de l'essence me conforte évidement dans mon choix de vie et de transport.
  • "J'utilise de plus en plus Internet et la livraison à domicile", Laurent V.
Nous sommes une famille de quatre personnes et habitons en pleine campagne. La hausse du prix de l'essence et la baisse du pouvoir d'achat en général nous ont poussés à limiter notre utilisation de la voiture. Ce changement a eu lieu il y a deux ou trois ans déjà, lorsque j'ai décidé de rationnaliser mes déplacements. Lorsque je dois aller en ville, je fais en sorte d'y passer plus de temps. D'un déplacement par semaine, je suis descendu à quatre ou cinq par an.
J'utilise aussi de plus en plus Internet et la livraison à domicile, le coût du port étant largement inférieur à celui d'un déplacement. Enfin, nous utilisons plus souvent le train pour de courts séjours à Paris. Ces changements d'habitudes sont aussi motivés par une volonté de moins polluer, nous envisageons d'ailleurs l'achat d'un véhicule électrique pour le trajet quotidien domicile travail.

Partager cet article

Repost 0

commentaires

Contactez Nous En Cliquant Ici

  • : Le blog des franciliens qui respirent le périph'
  • Le blog des franciliens qui respirent le périph'
  • : Pollutions, bruit : le périphérique n'est pas qu'une voie de circulation : des milliers de personnes vivent près de lui !
  • Contact

BIENVENUE

100 000 personnes habitent et vivent à proximité du périphérique parisien. 1,3 million de véhicules circulent chaque jour sur le périph'  émettant des polluants atmosphériques néfastes à la santé jusqu'à 400m aux alentours. La pollution est 3 fois supérieure à la moyenne à moins de 150m. Des solutions existent pour diminuer la pollution : file réservée pour le covoiturage, interdiction d'accès aux véhicules les plus polluants, végétalisation, limitation de vitesse...

LOGORLP

- vous informe sur la qualité de l'air, les effets de la pollution sur la santé, les moyens de la réduire... à partir de sources sérieuses.  

- mobilise les citoyens : via la pétition Respire le périph', visites de quartier, rencontres thématiques ...

- interpelle élus et responsables : courriers, lettres ouvertes... 

- est une association Loi 1901, de franciliens, vivant ou non à proximité du périphérique et concernées par cette situation. Nos statuts sont consultables .
IMG_0796-copie-1.JPG

 

 

Vous voulez nous rejoindre :

Téléchargez le bulletin d'adhésion ici.
Vous voulez  faire des propositions : 

Contactez nous !


William, Christelle, Alain, Thomas, Elodie 

mais aussi Elvina, Romuald, Gérard, Alain, Adrien ...  

Recherche

Savoir et Agir

Chacun a le droit de vivre dans un environnement respectueux de la santé - Constitution française

La qualité de l'air en Ile-de-France en un clic !

Signez la pétition  en cliquant ici

Pourquoi ce blog ?

- parce que le périphérique est une source importante de polluants atmosphériques néfastes à notre santé
- parce que nous sommes nombreux à vivre et à grandir près du périph : pas moins de 20 crèches, 11 écoles maternelles,  23 écoles élémentaires, 11 collèges, 13 lycées, 2 hopitaux, 27 stades et de nombreux logements, notamment HLM, sont situés entre les boulevards des maréchaux et le périph'
- parce que rien n'est définitif et que les choses peuvent changer si nous nous mobilisons !