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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 00:16

AFP 19 novembre 2013 à 16:12 (Mis à jour : 19 novembre 2013 à 18:18)

«Placer la barre plus haut» : le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon, «très inquiet» de la faiblesse des actions de la communauté internationale pour contenir le réchauffement climatique, a appelé à la mobilisation, quatre jours avant la fin de la conférence sur le climat à Varsovie.

«Je suis très inquiet car nos actions sont encore insuffisantes pour limiter la hausse de la température globale sous les 2°C par rapport aux niveaux pré-industriels», a déclaré M. Ban devant les délégués de plus de 190 pays.

«Mais j’ai aussi de l’espoir parce que je vois (...) des progrès dans de multiples domaines pour parvenir à un avenir avec moins de carbone» émis dans l’atmosphère, a-t-il ajouté.

Faisant allusion à l’accord attendu en 2015 à Paris, M. Ban a alors enjoint la communauté internationale à «placer la barre plus haut».

A cette date, et six ans après l’échec de Copenhague, l’objectif est de conclure un accord universel et légalement contraignant pour réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) afin de contenir le réchauffement à 2°C.

Et la conférence de Varsovie doit poser «une pierre fondatrice» pour parvenir à un accord dans la capitale française, a averti M. Ban.

Depuis le 11 novembre, les délégations de plus de 190 pays sont réunies dans le grand stade de la capitale polonaise pour esquisser cet accord. Nombre de ministres de l’Environnement ou de l’Energie commençaient à les rejoindre mardi pour conclure les discussions et s’entendre sur un texte commun au terme de la conférence.

Deux grands sujets, mis sur le devant de la scène par les pays en développement, restaient notamment à régler : celui de l’aide financière pour faire face au changement climatique, et celui des «pertes et dommages» subis à cause du réchauffement.

Les pays industrialisés ont promis en 2009 une aide de 100 milliards de dollars par an d’ici à 2020 pour aider les pays les plus vulnérables, mais ces derniers perdent patience, ne voyant toujours rien venir et exigent plus de visibilité, voire des engagements intermédiaires.

Dans un rapport publié mardi, l’ONU estimait que le coût de l’adaptation au changement climatique en Afrique pourrait s’élever à 200 milliards de dollars par an d’ici à 2070 si le réchauffement ne dépassait pas les 2°C, et à 350 milliards si la température montait encore.

«comment réaliser nos promesses»

La commissaire européenne au climat Connie Hedegaard a, quant à elle, assuré que les pays donateurs travaillaient très sérieusement pour trouver les moyens de mobiliser ces fonds.

«Il y a beaucoup de travail qui est fait (...) Nous avons discuté des jours entiers pour savoir comment nous pouvons honorer nos promesses, notamment comment utiliser l’argent public pour stimuler plus d’investissements privés», a-t-elle déclaré mardi.

L’autre question épineuse est celle des «pertes et dommages» occasionnés aux pays du Sud par le réchauffement, quelles que soient les actions entreprises pour s’y adapter.

Ces derniers souhaitent la création d’un «mécanisme» qui les aidera à identifier ces «pertes et dommages», et à y faire face.

Mais la création d’un nouvel organe n’est pas du goût des Etats du Nord qui préfèrent régler cette question avec les mécanismes existants, le spectre de «réparations» qui seraient exigées d’eux planant toujours.

Au-delà de ces deux dossiers, les différents pays se positionnaient déjà en vue de l’accord de 2015. Un projet de texte de négociation a été présenté, et les commentaires et les critiques commençaient à affluer.

L’Union européenne a notamment regretté qu’il ne contienne pas de «calendrier» des étapes avant l’accord de 2015.

De leur côté, la Chine et l’Inde ont «insisté» sur le fait que le texte attendu à Paris marque la «différence entre pays développés et pays en développement», quand les Etats-Unis refusent que la Chine bénéficie d’un traitement de faveur.

Les Américains ont par ailleurs souligné que les engagements des différents pays en 2015 devaient être décidés par eux-mêmes et non leur être imposés, avec le risque qu’ils ne soient pas suffisants.

«Certains pensent que ce n’est pas forcément la plus jolie image qu’on puisse avoir, mais c’est la seule possible», a déclaré le négociateur en chef américain Todd Stern.

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